[136] Poesies des Troubadours, t. III, p. 25.
[137] Blanchefleur, Introduc., p. XXXVII.
[138] État des Lettres au XIVme siècle, t. I, p. 153.
[139] Ibid., p. 484.
[140] Ibid., t. II, p. 15.
[141] No citado resumo (t. I, p. XXII) se lê: «Je n’ose m’en fier absolument à ma memoire; je suis intimement conveincu d’avoir vu ces manuscripts (pretendus picards) écrits en ancienne langue Romance, dans la Bibliothèque du Vatican; c’est à dire, dans la partie de cette Bibliothèque formée de celle que la celèbre Reine Christine avoit rassemblée, et dans l’aquelle presque tous nos meilleurs et nos plus anciens Romans français sont compris.»—No t. IX, p. 2, Du Tréssan torna a referir-se mais explicitamente a este facto: «Pendant un sejour de quatre mois que l’auteur ... fit à Rome, son Eminance Monseigneur le Cardinal Querini l’honora de son amitié et la Bibliothèque du Vatican lui fut ouverte... La partie droite renferme la Bibliothèque de la celèbre reine Christine... C’est là qu’il se rappelle d’avoir vu l’Amadis de Gaule, écrit dans un très vieux langage, que l’Herberay caracterise en le nommant langue picarde, fondé sur ce que le jargon du paysan picard est précisement le même que celui dans le quel les Romanciers de la fin du règne de Philippe Auguste et des regnes de Louis VIII et de Saint Louis ont écrit; c’est ce que lui fait présumer, avec bien de vraisemblance, que l’original de l’Amadis de Gaule est de la main de nos anciens Romanciers françois; etc.»
[142] Dictionaire, compl. de la préface, p. LIV. Hippeau, editor do poema de Amadas et Ydoine, reconhece estas relações, e que reclamam serio exame.
[143] Libros de Cavallerias, p. 30 (Ed. Ribadaneyra.)
Et Amadas devant sont père