À ta naissance un noir génie
T’a jetté quelque sort fâcheux
Qui devait tourmenter ta vie.
Peu satisfait de ce qu’il a,
À d’autres biens ton cœur aspire.
Ta fleur de beauté, Zahara,
Sur toi n’exerce plus d’empire,
La reine qu’on t’a vu chérir
Et qui par toi fut délassée...
Tu veux au more la ravir;