Et tous deux gardent le silence.

Du malheureux Alboazar

Le château brûle et fume encore.

Gaia jette un dernier regard

Et voit le feu qui le dévore.

À ce spectacle douloureux

Son cœur est brisé de souffrance.

Des larmes coulent de ses yeux;

Elle pleure, mais en silence,

Ramire, d’un air attendri,