Mire, Gaia, mire, infidèle.
Et soudain d’un bras furieux,
Il lève son glaive sur elle.
Cédant à d’horribles transports,
D’un seul coup, il tranche sa tête,
Et du pied repousse le corps...
Dans la mer le Douro le jette.
De cet évènement cruel
Le souvenir se garde encore:
Gaia, c’est le nom du castel