Te repousse soudain de mon coeur abattu

L'instinct cruel du chat, malgré ton oeuvre immense

Démentant ta bonté dément ton existence.

"Arrête, dira-t-on, téméraire censeur.

Tu soumets à tes loix ton propre créateur

S'il conserve avec soin cet univers immense

De quelqu' être vivant qu'importe la dépense?

Sans cesse animant tout sa trop féconde main

En ne détruisant rien détruirait tout enfin

Pour conserver la vie à la nature entière