Около (но позднее) 10 июня 1827 г. Из Петербурга в Тригорское.

Je suis bien coupable envers vous mais pas tant que vous pouvez le penser. Arrivé à Moscou je vous ai tout de suite écrit on adressant mes lettres на Ваше имя в почтамт. Il se trouve que vous ne les avez pas reçues. Cela m’a découragé, et je n’ai plus repris la plume. Puisque vous daignez vous intéresser encore à moi, que vous dirai-je, Madame, de mon séjour à Moscou, et de mon arrivée a Pétersbourg — l’insipidité et la stupidité de nos deux capitales sont égales, quoique diverses, et comme j’ai des prétentions à l’impartialité, je dirai que si l’on m’eût donné à choisir entre les deux, j’aurais choisi Trigorsk — à peu prés comme Arlequin, qui sur la question qu’aimerait-il mieux: d’être roué ou pendu? répondit: j’aime mieux une soupe au lait. — Je suis ici sur mon départ et je compte absolument venir passer quelques jours à Михайловское: je salue en attendant de tout mon coeur vous et tout ce qui tient à vous.{42}

230. М. П. ПОГОДИНУ

10 июня 1827 г. Из Петербурга в Москву.

Очень вас благодарю и с поспешностию отсылаю корректуру — ай да Соболевский, ай да Байбак! что тут он нагородил! —

От него получил я письмо и на днях отвечу — покамест я с вожделением думаю о Silleri[235] по 11 р. ассигнациями.

10 июня.

231. А. Х. БЕНКЕНДОРФУ

29 июня 1827 г. В Петербурге.

Милостивый государь