289. Н. И. ГНЕДИЧУ

6 января 1830 г. В Петербурге.

Я радуюсь, я счастлив, что несколько строк, робко наброшенных мною в «Газете», могли тронуть вас до такой степени. Незнание греческого языка мешает мне приступить к полному разбору «Илиады» вашей. Он не нужен для вашей славы, но был бы нужен для России. Обнимаю вас от сердца. Если вы будете у Andrieux[263], то я туда загляну. Увижусь с вами прежде.

Весь ваш Пушкин.

290. А. Х. БЕНКЕНДОРФУ

7 января 1830 г. В Петербурге.

Mon Général,

M’étant présenté chez Votre Excellence et n’ayant pas eu le bonheur de la trouver chez elle, je prends la liberté de lui adresser la demande qu’elle m’a permise de lui faire.

Tandis que je ne suis encore ni marié, ni attaché au service, j’aurais désiré faire un voyage soit en France, soit en Italie. Cependant s’il ne me l’était pas accordé, je demanderais la grâce de visiter la Chine avec la mission qui va s’y rendre.

Oserais-je vous importuner encore? Pendant mon absence, M-r Joukovsky avait voulu imprimer ma tragédie, mais il n’en à pas reçu d’autorisation formelle. II me serait gênant, vu mon manque de fortune, de me priver d’une quinzaine de milles roubles que peut me rapporter ma tragédie, et il me serait triste de renoncer à la publication d’un ouvrage que j’ai longtemps médité et dont je suis le plus content.