328. НЕИЗВЕСТНОМУ
Апрель — май 1830 г. В Москве.
Voilà ma tragédie. Je voulais vous l’apporter moi-même, mais tous ces jours-ci j’ai fait le jeune homme, c’est à dire que je dormais tout le long du jour.{80}
329. Н. Н. ГОНЧАРОВОЙ
Начало июня 1830 г. Из Москвы в Полотняный завод.
(Черновое)
Me voilà dans ce Moscou si triste, si ennuyeux lorsque vous n’y êtes pas. Je n’ai pas eu le courage de passer par la Nikitskaya, encore moins de venir demander des nouvelles d’Agraféna. Vous ne saurez imaginer l’angoisse que donne votre absence, je me repens d’avoir quitté Zavod — toutes mes craintes me reviennent plus vives et plus noires. Je voudrais pouvoir espérer que cette lettre ne vous trouvera plus à Zavod — je compte les quarts d’heure qui me séparent de vous.{81}
330. М. П. ПОГОДИНУ
20-е числа мая — 6 июня 1830 г. В Москве.
Как вы думаете, есть надежда на Надеждина или Надоумко недоумевает?