Последние числа августа 1830 г. В Москве.

Je pars pour Нижний incertain de mon sort. Si M-me votre mère est décidée à rompre notre mariage et vous à lui obéir, je souscrirai à tous les motifs qu’elle voudra en donner, quand même ils seraient aussi raisonnables que la scène qu’elle m’a faite hier et les injures qu’il lui plaît de me prodiguer.

Peut-être a-t-elle raison et moi ai-je eu tort de croire un moment que le bonheur était fait pour moi. En tout cas vous êtes parfaitement libre; quant à moi je vous donne ma parole d’honneur de n’appartenir qu’à vous ou de ne me marier jamais,

A. P.{87}

353. В. Ф. ВЯЗЕМСКОЙ

Последние числа августа 1830 г. В Москве.

Je pars brouille avec M-me Gontcharof. Le lendemain du bal elle m’a fail la scène la plus ridicule que vous puissiez vous imaginer. Elle m’a dit des choses qu’en conscience je n’ai pu entendre. Je ne sais encore si mon mariage est rompu, mais l’occasion est là, et j’ai laisse la porte toute grande ouverte. Je n’ai pas voulu en parler au prince, mais dites-le lui, et gardez-moi tous deux le secret. Ha, la maudite chose que le bonheurr! Addio, chère Princesse. Ecrivez-moi un mot à Лукоянов в село Болдино.{88}

354. П. А. ПЛЕТНЕВУ

31 августа 1830 г. Из Москвы в Петербург.

Хорош!.. не хотел со мною проститься и ни строчки мне не пишешь. Сейчас еду в Нижний, т. е. в Лукоянов, в село Болдино — пиши мне туда, коли вздумаешь.