Quoique vous connaissiez déjà ces vers, comme je viens d’en envoyer un exemplaire à M-me la comtesse de Lambert, il est juste que vous en ayez un pareil.

От Вас узнал я плен Варшавы… [308]

Vous aurez ce second vers dès que je vous l’aurai trouvé!{115}

448. E. M. ХИТРОВО

Середина (после 10) сентября 1831 г. Из Царского Села в Петербург.

I

Перед гробницею святой… [309]

Ces vers ont été écrits dans un moment où il était permis d’être découragé. Grâce à Dieu, ce moment n’est plus. Nous avons repris l’attitude que nous n’aurions pas dû perdre. Ce n’est plus celle que nous avait donnée le bras du prince votre père, mais elle est encore assez belle. Nous n’avons pas de mot pour exprimer celui de résignation, quoique cet état d’âme, ou, si vous l’aimez mieux cette vertu, soit tout à fait russe. Le mot de столбняк est encore ce qui le reproduit avec le plus de fidélité.

Quoique je ne vous aie pas importuné de mes lettres pendant ce temps de calamités, je n’ai pas manqué d’avoir de vos nouvelles, je savais que vous vous portiez bien et que vous vous amusiez, ce qui très certainement est digne du Décaméron. Vous avez lu en temps de peste, au lieu d’écouter des contes, c’est aussi très philosophique.

Je suppose que mon frère s’est trouvé à l’assaut de Varsovie; je n’en ai pas de nouvelles. Mais qu’il était temps de prendre Varsovie! Vous avez lu je suppose les vers de Joukovsky et les miens: pour Dieu, corrigez celui-ci.