514. П. А. ОСИПОВОЙ
Около (не позднее) 15 мая 1833 г. Из Петербурга во Псков.
Pardon, mille fois pardon, chère Парасковья Александровна, si j’ai tardé à vous remercier pour votre bien aimable lettre et pour son intéressante vignette. Des embarras de toutes espèces m’en ont empêché. Je ne sais quand j’aurai le bonheur de me présenter à Trigorsky, mais j’en meurs d’envie. Pétersbourg ne me convient nullement, ni mes goûts, ni ma fortune ne peuvent s’en accommoder. Mais durant deux ou trois ans il faudra patienter. Ma femme vous fait dire mille amitiés ainsi qu’à Анна Николаевна. Ma fille nous a donné de l’inquiétude pendant ces cinq ou six jours. Je suppose qu’elle fait ses dents. Elle n’en a pas une seule jusqu’à présent. On a beau se dire que tout le monde a passé par là, mais ces créatures sont si frêles, qu’il est impossible de ne pas trembler en les voyant souffrir. Mes parents viennent d’arriver de Moscou. Ils comptent venir à Михайловское vers le mois de Juillet. Je voudrais bien être du voyage.{131}
515. П. И. СОКОЛОВУ
Конец (после 27) мая — начало июня 1833 г. В Петербурге.
(Черновое)
Получив от Вашего превосходительства извещение о выборе г. сенатора Баранова в члены Российской Академии, спешу доставить Вам избирательный свой голос.
С глубочайшим почтением.