750. В. Ф. ОДОЕВСКОМУ

7 декабря 1836 г. (?) В Петербурге.

Очень Вам благодарен — я вечно дома, а перед Вами кругом виноват — да чёрт знает как я изленился.

7 дек.

751. А. Г. БАРАНТУ

16 декабря 1836 г. В Петербурге.

Monsieur le Baron,

Je m’empresse de faire parvenir à Votre Excellence les renseignements que vous avez désiré avoir touchant les règlements qui traitent de la propriété littéraire en Russie.

La littérature n’est devenue chez nous une branche considérable d’industrie que depuis une vingtaine d’années environ. Jusque là elle n’était regardée que comme une occupation élégante et aristocratique. M-me de Staël disait en 1811: en Russie quelques gentilshommes se sont occupés de littérature (10 ans d’Exil). Personne ne songeant à retirer d’autre fruit de ses ouvrages que des triomphes de société, les auteurs encourageaient eux-mêmes la contrefaçon et en tiraient vanité, tandis que nos académies donnaient l’exemple du délit en toute conscience et sécurité. La première plainte en contrefaçon a été portée en 1824. Il se trouva que le cas n’avait pas été prévu par le législateur. La propriété littéraire a été reconnue en Russie par le souverain actuel. Voici les propres termes de la loi:

Tout auteur ou traducteur d’un livre a le droit de l’éditor et de le vendre comme propriété acquise (non héréditaire).