Que voit on au monde, apres tout.

qui soit daus la même constance?

tout fuit, tout suit, rien n'est de bout

tout y vacille, tout balance,

tout est sujet aux mortels coups.

* * *

Le printemps se cache à l'été,

l'été se dérobé à l'automne;

mais d'abord l'hyver enteté

avec les rudes froids se donne,