L'un s'arrête, et l'autre descend,
un autre tombe, un autre monte;
l'autre reèois tous les encens.
l'un s'abaisse, l'autre surmonte,
un autre périt sans accens.
* * *
En un mot, au monde il n'est rien
de stable, que l'être suprême,
qui fut toujours riche en tout bien,
il est le premier, et l'extreme.,