IX

Enone, j'avais cru qu'en aimant ta beaute

Ou l'ame avec le corps trouvent leur unite,

J'allais, m'affermissant et le coeur et l'esprit,

Monter jusqu'a cela, qui jamais ne perit,

N'ayant ete cree, qui n'est froidure он feu,

Qui n'est beau quelque part et laid en autre lieu;

Et me flattais encore d'une belle harmonie,

Que j'eusse compose du meilleur et du pire,

Ainsi que le chanteur que cherit Polymnio,