Tourbillonnent sur des quais de granit…
La mer se ferme enfin… Le monde recule,
Le monde des vivants, orageux, tourmente…
Et, bercee aux lueurs d'un vague crepuscule,
Le pole attire a lui sa fidele cite…
Lamartine
La lyre d'Apollon, cet oracle des dieux,
N 'est plus entre ses mains que la harpe d'Eolef
Et sa pensee — un reve aile, melodieux
Qui flotte dans les airs berce par sa parole.