4. Despaze.

Der Dichter Despaze (gestorben 1814) erwähnt den Marquis de Sade ebenfalls und zeigt ihn in drastischer Weise in einer seiner Satiren als Verkünder seiner schrecklichen Theorien:

Si votre sœur vous plaît, oubliez tout le reste

Savourez avec joi les douceurs de l’inceste;

Servez-vous du poison, et du fer et du feu;

La vertu n’est qu’un nom, le vice n’est qu’un jeu.

Telle est, de point en point, son infâme doctrine.

L’ami de la morale, en parcourant Justine,

Noir roman que l’enfer semble avoir inventé,

Se trouble, et malgré lui demande, épouvanté,

Comment le monstre affreux qui traça ces peintures,

Ne l’a pas expié dans l’horreur des tortures?[660]