CHAPTER XX.

[1] "De par la reine."

[2] Madame de Campan, ch. xi.

[3] "'La légèreté à tout croire et à tout dire des souverains,' écrit très justement M. Nisard (Moniteur du 22 Janvier, 1886), 'est un des travers de notre pays, et comme le défaut de notre qualité de nation monarchique. C'est ce travers qui a tué Marie Antoinette par la main des furieux qui eurent peut-être des honnêtes gens pour complices. Sa mort devait rendre à jamais impossible en France la calomnie politique.'"—Chambrier, i., p. 494.

[4] "Mémoires de la Reine de France," par M. Lafont d'Aussonne, p. 42.

[5] See her letters to Mercy, December 26th, 1784, and to the emperor, December 31st, 1784, and February 4th, 1785, Arneth, p. 64, et seq.

[6] "J'ai été réellement touchée, de la raison et de la fermeté que le roi a mises dans cette rude séance."—Marie Antoinette to Joseph II., August 22d, 1785, Arneth, p. 93.

[7] "La calomnie s'est attachée à poursuivre la reine, même avant cette époque où l'esprit de parti a fait disparaître la vérité de la terre."— Madame de Staël, Procès de la Reine, p. 2

[8] Madame de Campan, "Éclaircissements Historiques," p. 461; "Marie Antoinette et le Procès du Collier," par M. Émile Campardon, p. 144, seq.

[9] "Permet au Cardinal de Rohan et au dit de Cagliostro de faire imprimer et afficher le présent arrêt partout où bon leur semblera."—Campardon, p. 152.

[10] "Sans doute le cardinal avait les mains pures de toute fraude; sans doute il n'était pour rien dans l'escroquerie commise par les époux de La Mothe."—Campardon, p. 155.

[11] Campardon, p. 153, quoting Madame de Campan.

[12] The most recent French historian, M.H. Martin, sees in this trial a proof of the general demoralization of the whole French nation. "L'impression qui en résulte pour nous est l'impossibilité que la reine ait été coupable. Mais plus les imputations dirigées contre elle étaient vraisemblables, plus la créance accordée à ces imputations était caractéristique, et attestait la ruine morale de la monarchie. C'était l'ombre du Parc aux Cerfs qui couvrait toujours Versailles."—Histoire de France, xvi., p. 559, ed. 1860.

[13] Feuillet de Conches, i., p. 161.

[14] Feuillet de Conches, i., p. 162. Some of the critics of M.F. de Conches's collection have questioned without sufficient reason the probability of there having been any correspondence between the queen and her elder sister. But the genuineness of this letter is strongly corroborated by a mistake into which no forger would have fallen. The queen speaks as if the cardinal had alleged that he had given her a rose; while his statement really was that Oliva, personating the queen, had dropped a rose at his feet. A forger would have made the letter Correspond with the evidence and the fact. The queen, in her agitation, might easily make a mistake.

[15] "Il se retira dans son évêché de l'autre côté du Rhin. Là sa noble conduite fit oublier les torts de sa vie passée," etc.—Campardon, p. 156.

[16] Campardon, p. 156.

[17] It was from Ettenheim that the Duke d'Enghien was carried off in March, 1804. The cardinal died in February, 1803.