No. 2.
And here are some verses by the esteemed young poet Verhaeren, which I also take from page 28 of his Works:—
ATTIRANCES.
Lointainement, et si étrangement pareils,
De grands masques d’argent que la brume recule,
Vaguent, au jour tombant, autour des vieux soleils.
Les doux lointaines!—et comme, au fond du crépuscule,
Ils nous fixent le cœur, immensément le cœur,
Avec les yeux défunts de leur visage d’âme.
C’est toujours du silence, à moins, dans la pâleur
Du soir, un jet de feu soudain, un cri de flamme,
Un départ de lumière inattendu vers Dieu.
On se laisse charmer et troubler de mystère,
Et l’on dirait des morts qui taisent un adieu
Trop mystique, pour être écouté par la terre!
Sont-ils le souvenir matériel et clair
Des éphèbes chrétiens couchés aux catacombes
Parmi les lys? Sont-ils leur regard et leur chair?
Ou seul, ce qui survit de merveilleux aux tombes
De ceux qui sont partis, vers leurs rêves, un soir,
Conquérir la folie à l’assaut des nuées?
Lointainement, combien nous les sentons vouloir
Un peu d’amour pour leurs œuvres destituées,
Pour leur errance et leur tristesse aux horizons.
Toujours! aux horizons du cœur et des pensées,
Alors que les vieux soirs éclatent en blasons
Soudains, pour les gloires noires et angoissées.
Émile Verhaeren,
Poèmes.
ATTRACTIONS.
Large masks of silver, by mists drawn away,
So strangely alike, yet so far apart,
Float round the old suns when faileth the day.
They transfix our heart, so immensely our heart,
Those distances mild, in the twilight deep,
Looking out of dead faces with their spirit eyes.
All around is now silence, except when there leap
In the pallor of evening, with fiery cries,
Some fountains of flame that God-ward do fly.
Mysterious trouble and charms us enfold.
You might think that the dead spoke a silent good-bye,
Oh! too mystical far on earth to be told!
Are they the memories, material and bright,
Of the Christian youths that in catacombs sleep
’Mid the lilies? Are they their flesh or their sight?
Or the marvel alone that survives, in the deep,
Of those that, one night, returned to their dream
Of conquering folly by assaulting the skies?
For their destitute works—we feel it seems,
For a little love their longing cries
From horizons far—for their errings and pain.
In horizons ever of heart and thought,
While the evenings old in bright blaze wane
Suddenly, for black glories anguish fraught.