CHAPITRE XXXVIII. [i.e., xxxvii.]
[331 i.e., 333] RAISONS POUR LESQUELLES ON DEUROIT ENTREPRENDRE À BON ESCIENT LE CULTIUAGE DE LA NOUUELLE FRANCE.
ICY deuant que finir, ie suis contrainct de cotter aucunes raisons qui m'esmeuuent l'ame, quand ie considere comme nous delaissons ceste pauure nouuelle Frãnce en frische, & quant au temporel, & quant au spirituel, en barbarie, & paganisme. Ie sçay prou, que ie profite biẽ plus de les alleguer aux oreilles de nostre Seigneur par feruente priere; que de les marquer aux yeux des hommes par escriture morte. Neantmoins tant plus ardamment ie m'escrie deuãt Dieu en les pesant, tant plus ie me sens [332 i.e., 334] pressé à les specifier aux hommes, les escriuant.