ig.

Car il me semble que nous en abusons lordement avecq' ung i devant n molle, d'autant qu'elle n'y sonne aucunement: ny ne luy donne aucun confort de sa voix, comme en Aigniau, mignon, esquelz nous n'oyons, qu'une n amollie: qu'au contraire le g precedent deut renforcer comme tresbien le prononcent les Italiens en la langue Latine, le proferans entre g & n, en magnus, agnus, ainsi que l'ancienne coustume le requeroit. Et pourtant non sans cause les anciens disoient qu'en cela ilz avoient faulte d'une letre qui sonna entre g & n. Ilz craignoient à mon advis donner occasion de confusion de lecture.