TABLE DES MATIÈRES

I. — Souvenirs d’Écolier

[7-86]

Pourquoi souvenirs, p. [9]. — L’Écolier en 1888,p. [10]. — Portrait, p. [13]. — La classe, p. [15]. — Lagneaumalade, p. [16]. — La carrière de Lagneau,p. [17]. — Une action, p. [18]. — Commentaires,p. [19]. — L’homme d’action, p. [22]. — L’ordrehumain, p. [26]. — La Poste d’entendement, p. [28]. — VaincreSpinoza, p. [29]. — L’obéissance et l’action,p. [32]. — Renouvier, p. [34]. — L’oracle, p. [35]. — LePédant, p. [37]. — Les passions du Maître,p. [41]. — La rhétorique, p. [44]. — Premiers essais del’écolier, p. [48]. — L’aveugle-né, p. [50]. — Opinionspolitiques, p. [53]. — Sur la route de Metz, p. [55]. — Guerreet politique, p. [57]. — Le Maître répond,p. [58]. — Notre paquet est fait, p. [59]. — Retz, p. [60]. — Ledétour politique, p. [62]. — La justice selonPlaton, p. [64]. — Lagneau sévère, p. [65]. — Lesocialisme, p. [68]. — Le droit, p. [70]. — La Bible,p. [71]. — Entendement et Jugement, p. [72]. — LesCours de Lagneau, p. [74]. — Une leçon célèbre,p. [75]. — L’Homme de Dieu, p. [77]. — Essai decommentaire, p. [79]. — La Dialectique, p. [83]. — L’Entendementdans la Perception, p. [84]. — Leréveil, p. [86].
II. — Platon

[87-118]

Les idées à l’œuvre, p. [87]. — Le cheval de bois,p. [89]. — Lagneau démiurge, p. [91]. — L’objet etl’apparence, p. [93]. — Le choix, p. [95]. — L’Espritet l’histoire, p. [96]. — Le destin effacé, p. [97]. — UnPenseur Catholique, p. [99]. — L’incrédule,p. [102]. — Le fondement de l’induction, p. [104]. — Laboîte à craie, p. [106]. — L’idée dans la chose,p. [108]. — La loi dans l’objet, p. [110]. — L’espace,p. [111]. — Pensée et Religion, p. [113]. — Le treuil,p. [116]. — Lagneau méditant, p. [117].
III. — Spinoza

[119-153]

Des idées claires, p. [119]. — Le Sphinx, p. [121]. — LaNécessité, p. [122]. — Causes extérieures,p. [124]. — Deux nécessités, p. [125]. — L’Attribut Pensée,p. [126]. — Spinoza surmonté, p. [127]. — Leconsolateur, p. [128]. — L’Union pour l’ActionMorale, p. [129]. — Platon et Spinoza, p. [130]. — L’attributÉtendue, p. [132]. — Signets, p. [134]. — L’AnalyseRéflexive, p. [136]. — L’Espace Euclidien,p. [138]. — Les trois dimensions, p. [140]. — DeSpinoza à Descartes, p. [142]. — Le Métaphysicien,p. [142]. — Sceptiques, p. [143]. — Le génie, p. [145]. — Lesoleil à deux cents pas, p. [147]. — Le doute,p. [150]. — Hommes, seulement hommes, p. [152].
IV. — L’homme

[154-177]

Le tombeau de Descartes, p. [154]. — Mais…p. [155]. — Clarum per obscurius, p. [156]. — Preuvesjugées, p. [157]. — Le destin, p. [158]. — Leibniz,p. [159]. — La prédiction, p. [161]. — Le fatalisme,p. [162]. — Les causes, p. [163]. — Y a-t-il des commencements ?p. [164]. — Liberté, p. [167]. — Barrès,p. [170]. — Un souvenir d’écolier, p. [170]. — Sévérité,p. [171]. — La Justice, p. [172]. — Encore laGuerre, p. [174]. — La vraie foi, p. [176]. — Tout esttoujours à recommencer, p. [177].

ACHEVÉ D’IMPRIMER
LE 6 JUILLET 1925
PAR EMMANUEL GREVIN
A LAGNY-SUR-MARNE