I. Étude de mots

l'auberge, f., the inn. la bouchée, the mouthful. le gîte, the lodging. le morceau, the piece. la nuit, the night. le pain, the bread. la pluie, the rain. chercher, to seek, look for. se coucher, to lie down. errer, to wander. laisser, to allow, leave. partager, to share, divide. voler, to steal. enfin, finally. en mangeant, while eating. il y avait, there was, there were. ne ... personne, nobody. on, we, they, people. partout, everywhere. tout le monde, everybody.

II. Le vol

On arrive à un village. Comme la pluie tombe, Vitalis décide d'interrompre la marche et de passer la nuit dans une auberge. Malheureusement, il n'y avait pas d'auberge dans ce village, et personne ne voulait recevoir une sorte de mendiant qui traînait avec lui un enfant et trois chiens crottés.

—On ne loge pas ici, disait-on partout.

Enfin, un paysan plus charitable que ses voisins ouvre la porte de sa grange et les laisse entrer.

Vitalis était un homme de précaution; il avait un gros morceau de pain dans le sac qu'il portait sur ses épaules. Il partage le pain en cinq morceaux. Pourquoi cinq et non six?

Vitalis maintenait l'obéissance et la discipline dans sa troupe.

Pendant qu'ils erraient de porte en porte, cherchant un gîte, Zerbino était entré dans une maison et avait volé rapidement une croûte. Une punition appropriée était nécessaire.

Vitalis partage donc le pain en cinq morceaux.

—Zerbino, dit-il, il n'y a pas de souper pour toi; va dans ce coin.

Et Zerbino quitte sa place et va dans le coin que la main de son maître avait indiqué. Vitalis donne alors un morceau de pain à Remi, et, en mangeant son morceau, il partage par petites bouchées entre Joli-Cœur, Capi et Dolce les morceaux qui leur étaient destinés.

Après ce modeste repas, tout le monde se couche sur la fougère.

Remi pleure de ne plus avoir mère Barberin près de lui. Il est seul, bien seul maintenant. Non, il n'est pas seul.

Un souffle tiède passe sur le visage de l'enfant, et l'enfant tend la main et rencontre le poil laineux de Capi. Capi est là; il place sa patte sur la main de l'enfant, et l'enfant respire plus librement. Il n'était plus seul, il avait un ami.