NOTES:
[A] David d'Angers.
[B] Au moment où l'auteur écrivait ces lignes, il avait déjà publié les Contes d'Espagne et d'Italie et la première partie du Spectacle dans un fauteuil. Il répond ici aux critiques qui l'accusaient d'avoir imité dans ces deux ouvrages divers poëtes français et étrangers.
[C] Cet avant-propos ne se trouve que dans la première édition in-octavo des comédies. L'auteur le retrancha des éditions suivantes, à cause du dernier mot où l'on remarque un sentiment d'amertume qui ne se rencontre plus dans aucun autre passage de ses ouvrages. En maintes occasions, Alfred de Musset eut à se plaindre de l'envie; c'est l'unique fois de sa vie qu'il en ait témoigné quelque chagrin; encore n'eut-il rien de plus pressé que d'en effacer le souvenir. Mais, s'il a pardonné aux envieux, ce n'est point une raison qui nous oblige à priver le public de cet écrit.