[La tierce Joye.]

[Page 22, lig. 8.] la dame. L’éd. in-8 ajoute : car peult estre que pour aulcune fantasie qu’elle aura que quelque seigneur ne sera point en la ville, elle fera son compère de quelque cousturier ou taillandier, en disant que c’est la nouvelle gorre, aussi faignant son humilité orgueilleuse.

— [lig. 12.] en une bote. Éd. or. : en unes vieilles botes.

— [lig. 26.] qu’il faille. Éd. Treperel : qu’il leur plaise aulcune chose.

[Page 23, lig. 17.] prejudice. L’éd. in-8 ajoute : A l’aventure n’en diront pas tant, pour cause d’aulcune de ses parentes de luy qui seront presentes.

[Page 24, lig. 18.] comme botes. Éd. or., éd. Treperel : comme botes arses.

[Page 25, lig. 2.] loyaulx. L’éd. in-8 ajoute : car elle a eu tant que chamberieres que clercs VII pour ung an, pour ce que l’une ne lui bailloit pas ses heures en bien s’agenouillant, l’autre ne respont pas ma damoyselle à tous mots, et pour ce les batoit et s’en alloient.

— [lig. 15.] il lui va. L’éd. in-8 ajoute : pardonnez à l’acteur son ne dit ma damoiselle.

— [lig. 19.] l’oit. Mss. : se vait.

[Page 26, lig. 29.] Or s’en vient… Tout cet alinéa, jusqu’au mot Hélas ! (page 27, lig. 20), est remplacé dans l’éd. or. par ces mots : Et quant vient lendemain devers matin, il lui dit : Mamye, il est temps que vous relevés et allés à la messe, car nous faisons si grant despence que nostre argent ne le pourroit porter. Et la dame respont.

[Page 27, lig. 24.] Quoy… — Page 28, lig. 2… gens. Manque à l’éd. or.

[Page 28, lig. 11.] vous estes bien esmue… remplacé dans l’édition Treperel, jusqu’au mot mesnage (lig. 15), par : vous estes mal esmeue, car je ose bien dire que oncques pour homme de mon estat ne souffrit plus en mesnage que j’ai souffert.

— [lig. 17.] mais au moins… Tout ce qui suit, jusqu’à le mal que j’ay (page 29, lig. 19), manque dans l’éd. or.

— [lig. 21.] Je suis vieille dorenavant. Manque à l’éd. Treperel.

[Page 29, lig. 27.] ne l’ennuyez point de parler. Éd. or. : ne l’enfumés point de paroles ; éd. Treperel : ne la fumez point de paroles.

— [lig. 29.] la courtine. Après ces mots, la troisième joye se termine, dans l’éd. or., de cette manière : Ainsi vit le bon homme en languissant tousjours, et miserablement finira ses jours. L’éd. Treperel finit par ces mots : Ainsi la dame ne veult point conclure avec son mary pour ce qu’elle attend ses commères, qui joueront le lendemain le personnage. L’édition in-8 ajoute : Et Jehan nyès s’en ira tout pensif cuidant avoir laissé sa femme pleurant, et vouldroit avoir faict son apoinctement, et pense qu’il lui pourra dire ou faire pour l’apaiser. Il a ja gousté d’aulcunes joyes, esquelles il finera combien qu’il attende ces jours.