A.C.L.

Je dédie ces contes à la très belle qui les a inspirés. Je les publie pour les lecteurs fidèles de mes Pleines Fantaisies. _Ils y retrouveront mes meilleures pages et aussi le meilleur de moi, tout ce qui y est profond et sincère.

La mélancolie et la gaîté s'y sont mêlées d'elles-mêmes, puisque ce sont des contes d'amour et que l'amour est, à la fois, le suprême tristesse et la suprême joie._

ARMAND SILVESTRE.

Juillet 1888.

[Illustration]