VII
O fillette, or de ta mère, est-ce que l'on te bat, est-ce que l'on te gronde? Si je savais, ma chère âme, qu'on te bat et qu'on te gronde, à cause de mes fréquentes visites, plus souvent (encore) j'irais te visiter, peut-être ta mère te chasserait-elle, te chasserait-elle vers ma blanche maison.