TABLE

ALPHABÉTIQUE ET RAISONNÉE

DES MATIÈRES CONTENUES DANS CE VOLUME.

Abdication. Le duc de Vicence vient demander à Fontainebleau que Napoléon abdique en faveur de son fils, 369.--Première rédaction de l'abdication, 372.--Napoléon annonce à l'armée son abdication par un ordre du jour, 375.--Les alliés ayant demandé que l'abdication fût complète, entière et absolue, le duc de Vicence revient à Fontainebleau, 382.--Seconde rédaction de l'abdication, 389.--Napoléon changeant d'avis fait redemander son abdication au duc de Vicence, 391.--Traité d'abdication du 11 avril, 408.

Aisne. Passage de l'Aisne par l'armée française à Béry-au-Bac, 181.

Albufera (le maréchal Suchet, duc d'), arrête les Espagnols sur la ligne de Lobrégat, 36.--Est appelé à remplacer le maréchal Augereau dans le commandement de l'armée de Lyon, 198.

Alexandre (l'empereur). Voyez Russie.

Angleterre. Déclaration du prince régent sur les intentions pacifiques de l'Angleterre, 5.--Lord Castlereagh, son ministre des affaires étrangères, se rend au quartier général des alliés, 41.--Fait signer le traité de Chaumont, 177.

Angoulême (le duc d'). Présence de ce prince dans le midi, 144.--Il arrive à Bordeaux, 203.

Anvers. Les alliés s'approchent d'Anvers, 35.--Napoléon confie la défense de cette place au général Carnot, 47. --Les Anglais échouent dans leurs attaques, 197.

Arcis-sur-Aube. Rencontre et bataille d'Arcis, les 20 et 21 mars, 207.

Armées françaises. La grande armée, en se retirant d'Allemagne, prend ses cantonnements derrière le Rhin, 3.-- Situation et force des diverses armées françaises, 32.-- Revue des armées françaises encore employées au dehors, en Allemagne, en Espagne et en Italie, 32. --Ressources que les armées françaises offrent encore à Napoléon à l'époque de son abdication, 382.

Armées ennemies. Force des armées ennemies employées à l'invasion de la France, 31.--Armée anglo-espagnole, voyez Wellington.--Armée autrichienne sur l'Adige, voyez Italie.

Armistice. Le prince Wentzel-Lichtenstein, aide de camp du prince Schwartzenberg, vient au hameau de Châtres proposer un armistice, 143.--Le village de Lusigny est fixé pour la négociation de l'armistice, 155.--Le général Flahaut est nommé commissaire de l'empereur pour cette négociation, 155.--Napoléon demande que la ligne de démarcation de l'armistice soit tirée d'Anvers sur Lyon, 158.--Rupture des conférences de Lusigny. --Le général Flahaut vient rejoindre l'empereur le 8 mars à Chavignon, 187.

Artois (le comte d'). Voyage de ce prince en Suisse.--Il doit venir au quartier général des alliés, 144.--Les paysans des environs de Saint-Thibaut croient le faire prisonnier, 225.--Napoléon apprend avec plaisir l'arrivée de ce prince à Paris, 402.

Athalin, lieutenant-colonel du génie, adjoint au directeur du cabinet topographique, marque sur la carte, par des épingles, tous les lieux que les rapports du jour indiquent, 89.--Reste jusqu'à la fin à Fontainebleau, 405.

Augereau (le maréchal). Voyez Castiglione (le duc de).

Autriche (l'empereur d') entre en France, 15.--Est entraîné par les fuyards du côté de Dijon, tandis que les autres souverains marchent sur Paris, 226.--L'impératrice est autorisée à lui dépêcher le duc de Cadore pour le presser d'intervenir en faveur d'elle et de son fils, 374.

Bacler-d'Albe, directeur du cabinet topographique, marque sur la carte, par des épingles, tous les points que les rapports du jour indiquent, 89.--Est envoyé à Paris pour y porter la nouvelle de la retraite des Prussiens, 172.

Baillon, fourrier du palais, suit Napoléon à l'île d'Elbe, 399.

Barbé-Marbois (le comte) est commissaire du sénat pour l'examen des pièces de la négociation de Francfort, 19.

Bassano (M. Maret, duc de), ministre des affaires étrangères, répond aux propositions apportées de Francfort par le baron Saint-Aignan, 8.--Il est rappelé au ministère de la secrétairerie d'état, 10.--Il rejoint Napoléon à Brienne, 98.--Son travail journalier avec Napoléon, 195.--Sa belle conduite auprès de Napoléon à Fontainebleau, 401 et 405. (Voir dans le supplément sa correspondance avec le duc de Vicence, relativement aux négociations de Châtillon.)

Baste (le contre-amiral) est tué à l'attaque de Brienne, 95.

Beausset (le baron), préfet du palais, vient de Rambouillet à Fontainebleau, chargé de commissions de l'impératrice, 403.--Suit l'impératrice à Vienne, 404.

Belgique. La Belgique est enlevée à la France, 108.

Bellart (M.) convoque illégalement le conseil général de Paris, dont il est président, 367.

Belliard (le général comte) remplace le général Grouchy blessé à la bataille de Craonne, et commande la cavalerie, 184.--Se présente à Napoléon à Fontainebleau, après la capitulation de Paris, 229.--Reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.

Bellune (le maréchal Victor, duc de) se retire de Strasbourg par les Vosges, 26.--Et de Nancy sur Vitry-le-Français, 87.--Combat à Brienne, 100.--Reste chargé de la défense de la Seine pendant les affaires de Montmirail, 114.--Recule jusqu'à Guignes, 126.--Combat à Nangis, et poursuit l'ennemi dans la direction de Montereau, 128.--Combat à Montereau, 128.--Sa querelle avec Napoléon, à Surville, 134.--Il est blessé à Craonne, 184.

Bénévent (M. de Talleyrand, prince de), est commissaire du sénat pour l'examen des pièces de la négociation de Francfort, 19.--Il envoie, dit-on, M. de Vitrolles à M. le comte d'Artois, 225.--Reste à Paris pour en faire les honneurs aux alliés, 359.--Assiste au conseil des alliés, ibid.--Est nommé président du gouvernement provisoire, 366.

Bénigsen (le général russe). Son armée est retenue sur l'Elbe par nos garnisons, 37.

Berg-op-Zoom. Surprise de cette place par les Anglais.--Belle action du général Bizannet, 197.

Berckheim (le général), écuyer de Napoléon, est mis à la tête de la levée en masse de l'Alsace, 43.

Bernadotte, prince de Suède. L'armée qu'il commande s'avance sur la Hollande et la Belgique, 15.--Elle passe le Wahal et la Meuse et s'approche d'Anvers, 35.--Combat sous les murs d'Anvers, 46.--Nous enlève la Belgique, 108.--Son avant-garde s'avance jusqu'à Soissons, 161.--Reprend une seconde fois cette ville et sauve l'armée de Blücher, 174.--Protège la retraite de Blücher sur Laon, en livrant la bataille de Craonne, 181.--Se retire elle-même sur Laon, 184.--Bernadotte n'a franchi qu'à regret la limite du Rhin, 189.

Berry (le duc de). Arrivée de ce prince à Jersey, 144.

Berthier (le maréchal). Voyez Neufchatel.

Bertrand (le général comte), grand maréchal du palais, monte dans la voiture de Napoléon partant pour l'armée, 83.--Interroge les gens du pays qu'on amène à Napoléon, 89.--Commande, à la bataille de Montmirail, l'attaque du village de Marchais, sur la gauche, 118.--Accompagne Napoléon à l'île d'Elbe, 399.

Béry-au-Bac. Napoléon y établit son quartier général, et y passe l'Aisne le 5 mars, 181.

Beurnonville (le comte de), sénateur, est commissaire du sénat pour l'examen des pièces de la négociation de Francfort, 19.--Est commissaire extraordinaire de Napoléon pour les mesures de défense dans les provinces, 28.--Est nommé membre du gouvernement provisoire, 366.

Bezu-Saint-Germain, village entre Château-Thierry et Soissons.--Napoléon y établit son quartier général le 3 mars, 173.

Bizannet (le général), commandant de Berg-op-Zoom. Belle action de ce brave, 197.

Blücher (le général prussien). L'armée qu'il commande passe le Rhin à Manheim, 15.--S'avance sur la Lorraine, 26.--Arrive devant Metz et Nancy, 44.--Traverse la Marne à Saint-Dizier, et se dirige sur Brienne, 86.--Est coupée en deux parties par l'arrivée de Napoléon à Saint-Dizier, 91.--Blücher manque d'être pris au combat de Brienne, 95.--Il fait sa retraite sur l'armée autrichienne, vers Bar, 97.--Revient avec elle sur Brienne et y livre bataille, 99.--De Brienne, Blücher se porte sur Châlons, et de là descend la Marne vers Paris, 108.--Son avant-garde est arrivée à La Ferté-sous-Jouarre, 115.--Le combat de Champaubert la sépare de Blücher, resté du côté de Châlons, 116.--La bataille de Montmirail rejette le corps d'Yorck et de Sacken sur Château-Thierry, 117.--Le combat de Château-Thierry achève de les séparer de leur général en chef Blücher, et les force de se jeter dans Soissons, 119.--De son côté, Blücher, ayant reçu des renforts, s'est reporté en avant; il est prêt d'arriver sur Montmirail, 122.--Battu à Vauchamps, il manque encore une fois d'être fait prisonnier, 123.--Napoléon retrouve Blücher et ses troupes sur la Seine à Méry.--Blücher y est blessé, 142, 160 et 162.--Il se retire de Méry pour marcher sur Paris, 163.--Atteint par Napoléon, qui s'est remis à sa poursuite, il lui échappe en passant la Marne et se retirant sur Soissons, 170.--Les Russes le sauvent en lui ouvrant les portes de cette ville, 174.--Napoléon le poursuit au-delà de l'Aisne, 181.--Blücher, après avoir fait sa jonction avec l'armée du prince de Suède, se retrouve plus fort que jamais, 189.--Après le combat de Laon il reprend l'offensive, 191.--Il pousse des partis jusqu'à Compiègne, 200.--Rappelé par Schwartzenberg sur Épernay et Châlons, il fait sa jonction avec la grande armée autrichienne, 218.--Il détache Wintzingerode à la poursuite de Napoléon du côté de Saint-Dizier, 219.--S'étant, de sa personne, avancé vers Paris, il prend Saint-Denis et les hauteurs de Montmartre, 232.

Boissy-d'Anglas (le sénateur comte) est nommé par Napoléon commissaire extraordinaire pour les mesures de défense, 28.

Bonaparte. Voyez Napoléon.

Bordeaux. Événements de Bordeaux; les Anglais y sont entrés, 202.

Bourbon (la maison de). Conversation de Napoléon avec un aide de camp du prince Schwartzenberg, sur les projets qu'on suppose aux alliés, en faveur de cette maison, 144.--L'Angleterre a entrepris sérieusement la restauration de la maison de Bourbon, 152.--Démarches des royalistes de Troyes auprès de l'empereur Alexandre, 153.--Les succès des alliés donnent de la consistance aux projets des royalistes, 199.--Louis XVIII est proclamé à Bordeaux, 203.--Les généraux alliés, en entrant dans Paris, donnent pour exemple à suivre la conduite de Bordeaux et de Lyon, qui viennent de reconnaître les Bourbons, 358.--M. de Nesselrode fait mettre en liberté les individus détenus pour leur attachement à leurs souverains légitimes, 362.--Soins que se donnent à Paris les partisans de la restauration, 563.--Ils finissent par l'emporter, 379.--Napoléon engage lui-même ses serviteurs à se rallier au gouvernement du roi Louis XVIII, 398.

Bourmont (le général comte) reste chargé de la défense de Nogent, 114.--Est blessé au combat de Nogent, 140.

Bray, en Laonnais, village du champ de bataille de Craonne.--Napoléon y passe la nuit qui suit la bataille, 185.

Breda. Évacuation trop prompte de cette place, 34.

Brienne. Combat de Brienne, le 29 janvier, 94.--Napoléon y établit son quartier-général le 30, 97.--Bataille de Brienne le 1er février, 100.

Brignolet (la comtesse) suit l'impératrice Marie-Louise à Vienne, 404.

Bubna (le général autrichien) viole la neutralité des Suisses à la tête de l'avant-garde des alliés, 14.--S'empare de Genève, 25.--Du Valais et de la route du Simplon, 44.--Se présente devant Lyon, 105.--Et se concentre sur Genève, 138.

Bulow (le général prussien). Le corps d'armée qu'il commande fait partie de l'armée du prince de Suède. Voyez Bernadotte.

Bussy (M. de), maire de Baurieux, ancien officier d'artillerie, se présente à Corbeny, et est reconnu comme un ancien camarade du régiment de La Fère, par Napoléon, qui lui rend le grade de colonel, et le fait son aide de camp, 182.--Reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.

Cambrone (le général) suit Napoléon à l'île d'Elbe, 399.

Capelle (le baron), préfet à Genève, s'éloigne à l'approche des Autrichiens, 25.

Caraman (M. de), officier d'ordonnance, va reconnaître la position des ennemis à Craonne, 182.

Castiglione (le maréchal Augereau, duc de), est chargé du commandement de l'armée qui se réunit à Lyon, 44.--Reçoit, après le combat de Montereau, l'ordre de remonter la Saône et de tomber sur les derrières de la grande armée autrichienne, 138.--Manque cette occasion de sauver la France, 169.--Il est remplacé par le maréchal Suchet, 198.

Castlereagh (lord), ministre des affaires étrangères d'Angleterre, se rend au quartier général des alliés, 41.

Caulaincourt. Voyez Vicence (le duc de).

Châlons-sur-Marne. Toutes les troupes font leur retraite sur Châlons, 27.--La nouvelle armée est dirigée sur ce point, 32.--Les dernières ressources des dépôts de l'intérieur y sont également envoyées, 47.--L'empereur y arrive, 85.

Châlons-sur-Saône (belle conduite des habitants de), 43.

Chambéry. Le général Desaix pourvoit à la sûreté de cette ville, 44.

Champagny (duc de Cadore). L'impératrice Marie-Louise est autorisée à l'envoyer prier l'empereur d'Autriche d'intervenir en faveur de la régence et des droits de son fils, 374.

Champaubert (combat de). Napoléon établit son quartier général dans ce village le 10 février, 116.

Charpentier (le général). La division soutient glorieusement l'attaque de l'ennemi devant Laon, 191.

Chateau (le général), gendre et chef d'état major du duc de Bellune, Victor, se distingue à l'attaque de Brienne, 95.--Blessé mortellement au combat de Montereau, 130. --Regrets de Napoléon, et phrases du bulletin sur sa mort, 135 et 136.

Chateau-Thierry (combat de), le 12 février, 119.--Le 13, Napoléon établit son quartier général dans cette ville, 120.

Châtillon-sur-Seine est indiqué pour la tenue du congrès, 87.--Le duc de Tarente y relève un moment les troupes autrichiennes dans la garde du congrès, 169. (Pour ce qui regarde le congrès, voyez Négociation.)

Chatres, hameau près de Méry-sur-Seine. Napoléon y établit son quartier général le 22 février, 143.

Chaumont (Haute-Marne). Les alliés y signent le traité du 1er mars qui resserre leur alliance, 182.--Expédition du général Piré sur cette ville, 216.

Chavignon, village entre Soissons et Laon. Napoléon y établit son quartier général le 8 mars, 188.

Conegliano (le maréchal Moncey, duc de), après la prise de Paris, se rend à Fontainebleau, 356.

Constant (le sieur), valet de chambre de confiance de Napoléon, disparaît la nuit du départ pour l'île d'Elbe, 404.

Corbeny. Napoléon y porte son quartier général le 6 mars, 181.

Corbineau (le général) se jette entre des Cosaques et l'empereur, 97. S'empare de Reims le 5 mars, 181.--Après avoir passé pour mort, se retrouve déguisé parmi les habitants de Reims, 193.

Corps législatif. Ouverture de la session de 1814, 10.--Opposition qui se déclare dans l'assemblée, 19.--Dissolution du corps législatif, et discours de Napoléon à cette occasion, 22.

Craonne (bataille de), 182.

D'Albe. Voyez Bacler.

D'Alberg (le comte), nommé membre du gouvernement provisoire, 366.

Dalmatie (le maréchal Soult, duc de), arrête Wellington sur la ligne de l'Adour, 35.--Envoie des détachements au secours de Paris, 38.--Est forcé de se retirer sur Toulouse, 198.

Dantzick. (le maréchal Lefèvre, duc de), commande à Montmirail l'attaque du village de Marchais sur la gauche, 118.--Se trouve à Fontainebleau, 356.

Davoust (le maréchal). Voyez Eckmulh (le prince d').

Déchéance. La déchéance de Napoléon, prononcée par le sénat, arrive à Fontainebleau, 371.

Dejean (le général), aide de camp de Napoléon, sabre des Cosaques aux côtés de Napoléon, 97.--Est dépêché du pont de Doulencourt, pour annoncer à la capitale le retour de Napoléon, 228.

Desaix (le général) pourvoit à la sûreté de Chambéry, 44.

Deschamps, fourrier du palais, suit Napoléon à l'île d'Elbe, 399.

Dijeon, général d'artillerie de la garde. Napoléon veut le faire juger par un conseil de guerre. Le général Sorbier arrange cette affaire, 133.

Doulevent. Napoléon y établit son quartier général le 24 mars, 216.--Napoléon y revient le 28 mars, 227.

Dresde. Violation de la capitulation de Dresde, 32.

Drouot (le général), aide de camp de Napoléon, se distingue à la tête de l'artillerie au combat de Nangis, 127.--A la bataille de Craonne, 184.--Suit Napoléon à l'île d'Elbe, 399.

Durutte (le général) est chargé de la défense de Metz, 45.

Dutaillis (le général) défend Torgau sur l'Elbe, 33.

Eckmulh (le maréchal Davoust, prince d') commande à Hambourg, 33.

Éclaron, près Saint-Dizier. Les habitants de ce bourg ont pris des Cosaques; Napoléon les récompense par diverses faveurs, 93.

Elbe (l'île d') est désignée pour le séjour de Napoléon, 390.--Indication des personnes qui l'y accompagnent, 399.

Épernay. Napoléon y établit son quartier général le 17 mars, 202.

Espagne. Napoléon laisse le roi Ferdinand y retourner, 40.

Esternay (le château d'). Napoléon y établit son quartier général le 28 février, 168.

Eugène-Napoléon (le prince). Voyez Italie.

Fain (le baron), secrétaire du cabinet, reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.

Fère-Champenoise. Napoléon y établit son quartier général le 18 mars, 203.--Désastre de Fère-Champenoise, 222.

Fesch (le cardinal) se retire à Rome, 400.

Fismes. Napoléon y établit son quartier général le 4 mars, 180.

Flahaut (le général comte), aide de camp de Napoléon, est envoyé à Lusigny pour la négociation de l'armistice, 155.--Cette négociation ayant été rompue, il revient auprès de Napoléon, 187.--Est envoyé à Rambouillet, chargé de commission pour l'impératrice Marie-Louise, 403.

Flauguergues (M.) est commissaire du corps législatif pour l'examen des pièces de la négociation de Francfort, 19.

Fontainebleau. L'avant-garde du prince Schwartzenberg y arrive, 130.--Napoléon, venu trop tard pour secourir Paris, s'établit à Fontainebleau, 234.--Cette ville est entourée par les troupes alliées, 385.

Fontanes (le comte) est commissaire du sénat pour l'examen des pièces de Francfort, 19.

Fortifications. Napoléon fait réparer les forteresses de l'ancienne France, et fait faire tous les travaux défensifs qui peuvent arrêter l'ennemi, 2.

Francfort (Proposition de). Voyez Négociation.--(Déclaration de). Voyez au Supplément de la première partie.

Fromenteau, près les fontaines Juvisy. Napoléon apprend à ce relai la capitulation de Paris, 234.

Fouler (le comte), écuyer de Napoléon, reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.

Gallois (M.) est commissaire du corps législatif pour l'examen des pièces de la négociation de Francfort, 19.

Genève est prise par le général autrichien Bubna, 25.

Gérard (le général) se distingue au combat de Nangis, 127.--Reçoit à Montereau le commandement du corps du duc de Bellune, 133 et 135.--Poursuit l'ennemi sur la route de Sens, 137.--Commande avec le duc de Reggio au combat de Bar-sur-Seine, 164.

Girardin (le comte), lieutenant-général, aide de camp du prince de Neufchâtel, est dépêché de Troyes pour annoncer le retour de Napoléon dans la capitale, 228.

Gorcum est défendu par le général Rampon, sénateur, 34.

Gouaut, habitant de Troyes, est traduit devant un conseil de guerre, 154 et 155.

Gourgaud (le colonel d'artillerie), premier officier d'ordonnance de Napoléon, tue un Cosaque aux côtés de Napoléon, 97.--Va reconnaître la position des Russes à Craonne, 182.--Est chargé de faire une surprise de nuit sur le camp ennemi devant Laon, 188.--Reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.

Gouvion-Saint-Cyr (le maréchal) est retenu prisonnier de guerre par suite de la violation de la capitulation de Dresde, 32.

Graham (le général anglais) descend à Wilhemstadt, et s'y joint aux Prussiens de Bulow et aux Russes de Vintzingerode, 34.--Essaie de surprendre Berg-op-Zoom, et y perd 4000 hommes, 197.

Grès (le hameau des), près de Troyes. Napoléon y établit son quartier-général le 6 février, 107.

Grouchy (le général), blessé à Craonne, où il commandait la cavalerie, 184.

Guigne, en Brie. Napoléon y établit son quartier général le 16 février, 126.

Hardenberg (le jeune baron de), neveu du chancelier de Prusse, est fait prisonnier au combat de Brienne, 95.

Hauterive (le comte d'), conseiller d'état, est chargé de communiquer les pièces de la négociation de Francfort, 19.

Helder (le), défendu par l'amiral Verhuel, 34.

Herbisse (le village d'), près Fère-Champenoise. Napoléon y établit son quartier général le 27 février, 165.

Hollande (la) est enlevée à la France par l'arrivée des Russes du général Wintzingerode, 34.

Impératrice (l'). Voyez Marie-Louise.

Invasion (l') de la France se fait par trois grandes armées, 14 et 25.

Italie. L'armée des alliés sur l'Adige est commandée par M. de Bellegarde, 36.--Le prince Eugène, vice-roi, est à Vérone, 36.--On lui écrit d'envoyer des troupes à l'armée de France, 38.--La défection du roi de Naples ne permet pas d'affaiblir l'armée d'Italie, 138.--Belle conduite du vice-roi au milieu des embarras qui se multipliaient autour de lui, 139.--Napoléon, abdiquant à Fontainebleau, veut se retirer en Italie, et demande qu'on l'y suive, 387.--Le sort du vice-roi est assuré par le traité d'abdication, 391.

Janssens (le général), ancien général hollandais, amène à Reims une division de six mille hommes qu'il a tirés de Mézières et autres places des Ardennes, 194.

Jaucourt (le comte de), nommé membre du gouvernement provisoire, 366.

Jérome (le prince), ci-devant roi de Westphalie, se retire en Suisse, 400.

Joseph (le prince), ci-devant roi d'Espagne, reste auprès de l'impératrice, avec le titre de lieutenant-général de l'empire, 48--Donne à l'impératrice le conseil d'écrire secrètement à son père pour obtenir la paix, 199.--Reçoit ordre de faire partir de Paris l'impératrice et son fils, à la moindre apparence de danger, 201.--Donne au duc de Raguse l'autorisation de négocier la capitulation de Paris, 232.--Et va rejoindre le gouvernement de la régence sur la Loire, ibid.--Se retire en Suisse, 400.

Jouanne (le chevalier), premier commis du cabinet, reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.

Jouarre, près la Ferté. Napoléon y établit son quartier général le 1er mars, 171.

Journaux. On ne néglige pas le moyen qu'ils offrent d'exagérer nos ressources et nos moyens de défense aux yeux de l'ennemi, 28.

Kellermann (le maréchal). Voyez Valmy (le duc de).

Kosakowski (le général polonais) reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.

Labesnardière, conseiller d'état, premier commis aux affaires étrangères. Napoléon travaille avec lui à Troyes, 104. (Voir au supplément de la première partie sa correspondance avec le duc de Vicence.)

Labouillerie (le baron), trésorier de la couronne, est chargé de verser 30 millions des caves des Tuileries dans les caisses vides du trésor public, 2.

Lacépède (le comte de) est commissaire du sénat pour l'examen des pièces de la négociation de Francfort, 19.

Lacretelle, journaliste. Napoléon à Fontainebleau remarque un de ses articles, 402.

Laferté-sous-Jouarre. Napoléon y fait rétablir le pont sur la Marne, et vient, le 2 mars, avec son quartier général dans cette ville, 171.

Laforest (le comte) signe à Valençay le traité qui permet au roi Ferdinand de retourner en Espagne, 39.

Lainé (M.), membre du corps législatif. Mécontentement de Napoléon contre lui, 20.

Lannes (madame la maréchale). Voyez Montebello (duchesse de).

Laon. Napoléon se porte sur Laon, 187,--et se retire sur Soissons, 191.

Laplace (le capitaine), officier d'ordonnance, reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.

Lapoype (le général) défend Wittemberg sur l'Elbe, 33.

Lavalette (le comte), directeur général des postes, envoie une dépêche qui est reçue à Doulevent, 227.

Lefèvre (le maréchal). Voyez Dantzick (le duc de).

Lelorgne-d'Ideville (le baron), secrétaire interprète de Napoléon, reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.

Lemarrois (le général) défend la place de Magdebourg sur l'Elbe, 33.

Lesmont-sur-l'Aube. La rupture du pont de Lesmont arrête Blücher à Brienne, 94.--La même cause nous y arrête deux jours après, 99.--Après la réparation du pont, notre armée fait sa retraite sur Troyes, 101.--Le pont est coupé de nouveau derrière nous, 102.

Leval (le général). Sa division arrivant des Pyrénées rejoint l'armée de Napoléon, 105.

Lichtenstein (le prince Wentzel), aide de camp du prince Schwartzenberg, vient trouver Napoléon au hameau de Châtres, 143.

Loire (la). Ordre au prince Joseph d'envoyer la régente et le gouvernement sur la Loire à la moindre apparence de danger qui menacerait Paris, 201.--Cet ordre est exécuté, 228.--Napoléon parle à Fontainebleau de se retirer sur la Loire, 383.

Louis (le prince), ci-devant roi de Hollande, se retire en Suisse, 400.

Lusigny-près-de-Vandoeuvres. Ce village est fixé pour la négociation de l'armistice, 155. Voyez Armistice.

Lynch (le comte), maire de Bordeaux, reçoit les Anglais, 202.

Lyon. Bonne contenance des Lyonnais devant le général Bubna, 105.--Armée qui se réunit à Lyon. Voyez Castiglione (le duc de).

Macdonald (le maréchal). Voyez Tarente (le duc de).

Madame (mère de Napoléon) se retire à Rome avec son frère le cardinal Fesch, 399.

Maine-de-Biran (M.), commissaire du corps législatif pour l'examen des papiers de Francfort, 19.

Maison (le général comte), chargé du commandement de l'armée du Nord et de la défense de la Belgique. Ses opérations sur l'Escaut, 46.--Évacue la Belgique, 108.--Manoeuvre entre Lille, Tournay et Courtray, 196.

Maizières (le village de), près de Brienne. Napoléon y établit son quartier général le 29 janvier, et prend le curé pour guide au combat de Brienne, 94.

Marchand (le général) organise la levée en masse du Dauphiné, 44.

Maret (M.). Voyez Bassano (le duc de).

Marie-Louise (l'impératrice). Napoléon lui confie la régence et l'embrasse pour la dernière fois, 48.--Quitte Paris pour se retirer sur la Loire, 201 et 228.--La régente et son fils sont sacrifiés, 369.--Ils sont conduits à Rambouillet, 399.--Y reçoit la visite de son père et de l'empereur Alexandre, 403.--Est emmenée à Vienne. Personnes de sa suite, 404.

Marmont (le maréchal). Voyez Raguse (duc de).

Massa (le comte Regnier, duc de), est commissaire du corps législatif pour l'examen des pièces de Francfort, 19.

Meaux. Napoléon y établit son quartier général le 15 février, dans l'évêché, 124.

Menneval (le baron), secrétaire des commandements de l'impératrice, la suit à Vienne, 404.

Méry (combat de), 142.

Mesgrigny (le baron de), écuyer de Napoléon, fait parvenir le placet de la famille Gouaut, 155.--Reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.

Metternich (le prince de). Voir aux suppléments sa correspondance avec le duc de Vicence.

Metz. Le duc de Raguse se retire des environs de Metz. Le général Durutte reste chargé de la défense de cette place, 45.

Molitor (le général) commande en Hollande; se voit abandonné par les bataillons étrangers, 34.

Moncey (le maréchal). Voyez Conegliano (duc de).

Moniteur supprimé du 20 janvier 1813, 49.

Montebello (madame la maréchale Lannes, duchesse de), dame d'honneur de l'impératrice, la suit à Vienne, 404.

Montereau. Combat de Montereau le 18 février, 130.

Montesquiou (le comte Anatole de) va à Rambouillet, chargé de commission de Napoléon pour l'impératrice, 403.--Se retrouve à Fontainebleau au départ de Napoléon pour l'île d'Elbe, 405.

Montesquiou (madame la comtesse de), gouvernante du roi de Rome, accompagne son élève à Vienne, 404.

Montesquiou (M. l'abbé de), nommé membre du gouvernement provisoire, 366.

Montholon-Semonville (le comte) arrive de la Haute-Loire à Fontainebleau après l'abdication; sa conversation avec Napoléon, 401.

Montier-en-Der. Napoléon y établit son quartier général le 28 janvier, 93.

Montmirail (bataille de), 11 février, 118.--Napoléon y ramène son quartier général après le combat de Vauchamps, 123.

Mortemart (M. le comte de), officier d'ordonnance, porte à l'impératrice les drapeaux de Nangis et de Montereau, 140.

Mortier (le maréchal). Voyez Trévise (le duc de).

Moskowa (le maréchal Ney, prince de la), évacue Nancy, 45.--Se retire sur Vitry, 87.--Combat à Brienne, 96; à Montmirail, 118; à Nangis, 127; à Craonne, 182; devant Laon, 188.--De Reims est dirigé par Châlons sur Méry, 194 et 200.--Se trouve à Fontainebleau, 356.--Est nommé commissaire de Napoléon pour le traité de l'abdication, 373.

Murat (le prince), roi de Naples. Il marche vers la haute Italie: on ne sait encore si c'est un ennemi de plus qui s'avance, 37.--Il lève le masque.--Proclamation du vice-roi, 138.

Nangis (combat de), le 17 février, 127.--Napoléon établit son quartier général au château de Nangis, 128.

Nansouty (le général comte), commandant la cavalerie de la garde, est blessé à Craonne, 184.

Naples (le roi de). Voyez Murat (le prince).

Napoléon. De retour à Paris le 9 novembre 1813; ses premières dispositions, 1.--Il fait prendre dans son trésor privé l'argent dont le trésor public a besoin, 2.--Il brûle ses papiers et part pour l'armée, 48.--Sa première expédition est contre le général Blücher, du côté de Brienne, 88.--Est assailli le soir par des Cosaques dans l'avenue de Brienne, 96.--Retenu par la réparation du pont de Lesmont, est forcé de recevoir la bataille de Brienne, 98.--Se retire sur Troyes et sur Nogent, 102.--Il entreprend une deuxième expédition contre Blücher, qui menace Paris par la vallée de la Marne, 113.--Après les victoires de Champaubert, de Montmirail et de Vauchamps, il se retourne du côté des Autrichiens et revient sur la Seine. Combat de Nangis et de Montereau, 125.--De retour à Nogent, il donne 2000 fr. de sa bourse aux soeurs de la charité qui soignent les blessés, 141.--Il poursuit le général Schwartzenberg au-delà de Troyes, 148.--Il quitte encore une fois les bords de la Seine pour courir sur ceux de la Marne, à la poursuite de Blücher, qui s'avance de nouveau sur Paris, 160.--Il poursuit Blücher au-delà de la Marne, au-delà de l'Aisne, et gagne la bataille de Craonne, 176.--Arrêté devant Laon, il se retire sur Soissons, 187.--Reprend Reims, 193.--Revient sur l'Aube et sur la Seine, dans l'intention de prendre en queue Schwartzenberg, qui marche sur Paris, 199.--Rencontre toute l'armée autrichienne à Arcis, par suite d'un changement survenu dans la marche des alliés, 207.--Court personnellement de grands dangers au combat d'Arcis, 210.--Abandonne un moment la route de Paris pour essayer d'attirer l'ennemi à sa suite en Lorraine, et prend position à Doulevent entre Saint-Dizier et Bar-sur-Aube, 212.--Revient sur Paris par la route de Troyes; mais il est trop tard: il descend à Fontainebleau, 224.--Veut tenter une surprise sur Paris, 367.--Se laisse persuader d'abdiquer, 372.--Change d'idée et parle de se retirer sur la Loire, 383.--Veut ensuite se retirer en Italie, et demande qu'on l'y suive, 387.--Enfin, vaincu par la défection qui l'entoure, il signe une seconde rédaction de son abdication, 389.--Après une nuit pénible, il se résigne à signer la ratification du traité, 397.--Il reste encore huit jours à Fontainebleau, vivant en simple particulier, 400.--Son départ pour l'Ile-d'Elbe. Allocution à sa garde, 405. (Voir, au supplément de la première partie, sa correspondance avec le duc de Vicence pendant la négociation de Châtillon.)

Négociation. Propositions de Francfort apportées à Paris par M. le baron de Saint-Aignan, 5.--Réponse du duc de Bassano, 8.--Continuation de cette négociation par le duc de Vicence, 10.--Communication des pièces aux commissaires du sénat et du corps législatif, 18.--Moniteur supprimé contenant ces pièces, 49.--Lord Castlereagh se rend au quartier-général des alliés, 41.--Le duc de Vicence se met en route également pour s'y rendre, 41. (Voir au supplément les instructions que Napoléon lui donne par sa lettre du 4 janvier.)--Le duc de Vicence ne peut parvenir au quartier-général des alliés. Après avoir été retenu à Lunéville, il se rend à Châtillon, lieu qui lui est indiqué pour la tenue du congrès, 86. Voir dans le supplément les lettres du duc de Vicence au prince de Metternich, les réponses de ce prince, et les lettres écrites de Paris, par M. de La Besnardière, qui appartiennent à cette époque de la négociation.--Le congrès se réunit le 4 février. Noms des plénipotentiaires. Nouvelles instructions et pleins pouvoirs envoyés au duc de Vicence après la bataille de Brienne, 104.--Les alliés demandent que la France rentre dans ses anciennes limites, 109.--Opposition de Napoléon: il veut qu'on envoie cette demande à Paris pour avoir l'avis motivé et séparé de chacun des membres du conseil privé, 113.--Victorieux à Champaubert, Napoléon fait recommander au duc de Vicence de prendre une attitude moins humiliée, 117.--Victorieux au combat de Nangis, il écrit directement à l'empereur d'Autriche, et suspend les pouvoirs indéfinis du duc de Vicence, 129.--Les alliés lui font demander un armistice, 143.--Négociation de l'armistice à Lusigny. (Voyez Armistice.)--Le 1er mars les alliés resserrent leur alliance par le traité de Chaumont, 177.--La condition des anciennes limites devient l'ultimatum des alliés. Rumigny vient chercher les derniers ordres de Napoléon à cet égard, 185.--Les plénipotentiaires des alliés n'ayant plus d'inquiétude pour Blücher, renferment le duc de Vicence dans un délai de trois jours pour signer le projet proposé, 204.--Le congrès se sépare: le duc de Vicence quitte Châtillon le 20 mars et vient rejoindre Napoléon à Saint-Dizier, 213. (Voir au supplément la correspondance du duc de Vicence avec M. de Metternich, avec Napoléon et avec le duc de Bassano, relativement à la négociation de Châtillon.)--Démarche directe de Napoléon auprès de l'empereur d'Autriche, par M. de Weissemberg, 226.--Le duc de Vicence est envoyé auprès de l'empereur Alexandre sous les murs de Paris, 233.--Il n'avait pas encore été entendu que la cause de son maître était déjà perdue, 362.--Pour décider les souverains alliés en faveur de la régente et de son fils, le duc de Vicence vient proposer à Napoléon d'abdiquer, 369.--Napoléon s'étant laissé persuader d'abdiquer, envoie le duc de Vicence, le duc de Tarente et le prince de la Moscowa pour négocier à Paris le traité qui doit décider du sort de la famille impériale, 373.--L'impératrice Marie-Louise est autorisée à dépêcher le duc de Cadore à l'empereur d'Autriche pour le prier d'intervenir, 374.--La défection du duc de Raguse achève de décider les souverains pour l'exclusion entière de la famille impériale, 380.--Le duc de Vicence revient à Fontainebleau demander une abdication pure et simple. Résistance de Napoléon.--Le traité est signé à Paris le 11 avril, mais Napoléon se refuse à le ratifier, 393.--Enfin, après une nuit pénible, Napoléon ratifie le traité, 397.--Texte du traité du 11 avril, et pièces accessoires, 408.

Nesle, près Château-Thierry. Napoléon y établit son quartier-général le 12 février, 119.

Neufchatel (le maréchal Berthier, prince de), quitte Paris pour se rendre à l'armée, 47.--Rend compte à Napoléon de la situation de l'armée à Châlons, 85.--Après l'abdication de Fontainebleau, il conserve le commandement de l'armée, et va prendre les ordres du gouvernement provisoire à Paris, 400.

Ney (le maréchal). Voyez Moscowa (le prince de la).

Nogent-sur-Seine. Napoléon y établit son quartier général le 7 février, 107.--Le général Bourmont reste chargé de la défense de cette ville pendant l'excursion sur Montmirail, 114.--Napoléon revient à Nogent le 20 février, 140.

Orléans. Les bagages et le grand parc de l'armée sont dirigés sur Orléans, 356.--L'impératrice Marie-Louise arrive à Orléans, 394.

Oudinot (le maréchal). Voyez Reggio (le duc de).

Pajol (le général comte) enlève le pont de Montereau, 131.

Pape (le) retourne à Rome, 39.

Paris. Serment des chefs de la garde nationale parisienne au moment où Napoléon quitte la capitale pour se rendre à l'armée, 48.--Paris, menacé par la première marche de Blücher, est sauvé à Montmirail, 113.--Menacé une seconde fois par la marche du prince Schwartzenberg, qui s'avance vers Provins, est sauvé à Nangis et à Montereau, 125.--Menacé ensuite par le retour de Blücher sur Meaux, est sauvé par l'excursion de Napoléon au-delà de la Marne et de l'Aisne, 160.--Menacé une quatrième fois par le prince Schwartzenberg, qui s'avance encore au-delà de la Seine, est sauvé par la contre-marche qui ramène Napoléon de Reims sur Plancy, 198.--Paris est menacé plus que jamais après la bataille d'Arcis par les forces réunies de Schwartzenberg et de Blücher, qui s'avancent ne formant plus qu'une seule armée, 218.--Et cette fois Napoléon accourt trop tard, 222.--Bataille et capitulation de Paris, 231.--Le conseil-général de la Seine déclare que le voeu de Paris est en faveur des Bourbons, 367.-- Napoléon veut tenter une marche de Fontainebleau sur Paris, 367 et 370.--La plupart des chefs de l'armée reviennent à Paris, 384.

Parr (le comte), aide de camp du prince de Schwartzenberg, se présente aux avant-postes français, 128.

Paysans français. Résistance et petite guerre qu'ils font aux soldats de l'ennemi, 42, 43, 179 et 363.

Petit (le général), de la garde impériale. Napoléon, en quittant Fontainebleau, embrasse en lui toute la garde, 406.

Peyrusse (le chevalier), payeur de la couronne, suit Napoléon à l'île d'Elbe, 399.

Piney (le village de), près Troyes. Napoléon y établit son quartier général le 2 février, 103.

Piré (le général) fait une excursion sur Chaumont, 216.--Répand l'alarme depuis Troyes jusqu'à Vesoul, ibid.--Fait prisonniers plusieurs personnages importants, 226.

Pithiviers. Est occupé par les alliés, 386.

Plancy-sur-l'Aube. Napoléon y établit son quartier-général le 19 mars, 205.

Plessis-ô-le-Comte (le château du), commune de Long-Champs, entre Vitry et Saint-Dizier. Napoléon y établit son quartier général le 22 mars, 213.

Proclamation des alliés, du 1er décembre 1812, 11; de Lowach, le 21 décembre, 16; de l'empereur Alexandre, du généralissime Schwartzenberg, du général Wude, du général Bubna, etc., 42.

Prusse (le roi de) entre en France, 15.--(les armées de). Voyez Blücher.

Pyrénéess (armée des). Voyez Dalmatie (le duc de). Raguse (le maréchal Marmont, duc de), se retire sur Metz, 26; sur Verdun, 45; sur Saint-Mihiel et Vitry, 87.--Combat à Brienne, 100; et le lendemain à Rosnay, 102.--Marche sur Champaubert, 116.--Poursuit Blücher sur Châlons, ibid.--Recule sur Montmirail, 122.--Combat à Vauchamps et poursuit de nouveau Blücher sur Châlons, 123.--Recule sur Sezanne et La Ferté-Gaucher, ensuite sur Meaux, 167.--Arrête les Prussiens à Lisy-sur-Ourcq, 170.--Forme l'aile gauche du cercle qui pousse Blücher sur Soissons, 173.--Arrive devant Laon par Corbeny, 188.--Est mis en déroute dans la nuit du 9 au 10 mars, 190.--Rallie son monde à Béry-au-Bac et vient prendre part au combat de Reims, 193.--Reste à Reims pour contenir Blücher, 201.--Recule sur Château-Thierry, 217.--Vient donner dans la grande armée des alliés à Fère-Champenoise, 221.--Se retire sur Paris et combat sous les murs de Paris, 231.--Il est autorisé à négocier la capitulation de Paris, 232.--Se retire par la route de Fontainebleau et prend position derrière la rivière d'Essone, 356.--Envoie par un exprès à Napoléon le sénatus-consulte de la déchéance, 371.--Est désigné par Napoléon pour aller stipuler les intérêts de la famille impériale au traité de Paris, 373.--Traite avec les alliés, lève le camp d'Essone et laisse Fontainebleau à découvert, 375.--Ordre du jour de Fontainebleau, par lequel Napoléon annonce à l'armée la défection du duc de Raguse, ibid.

Rampon (le général) défend les digues de Gorcum, 34.

Rayneval (le chevalier), premier commis des affaires étrangères, se rend à Paris comme secrétaire des plénipotentiaires chargés de négocier le traité de l'abdication, 374.

Raynouard (M.), commissaire du corps législatif pour l'examen des pièces de Francfort, 19.

Reggio (le maréchal Oudinot, duc de), organise les nouveaux corps qui se réunissent à Châlons-sur-Marne, 28.--Donne à Châlons des renseignements sur les localités, 85.--Envoie des émissaires à Bar-sur-Ornain, 89.--Combat à Brienne, 99.--Reste chargé de la défense de la Seine du côté de Bray, 114.--Recule devant Schwartzenberg jusqu'à Guignes, 126.--Combat à Nangis, et poursuit Wittgenstein dans la direction de Nogent, 127.--Reste chargé de couvrir Troyes. Combat à Bar-sur-Aube, 164.--Se retire sur Troyes et ensuite sur Nogent, 198; et enfin de Nogent sur Provins, 204.--Se reporte en avant et rejoint l'empereur à Plancy, 207.--Combat devant Arcis et couvre la retraite, 210.--S'avance un moment vers Bar-sur-Ornain, 214.--Se trouve à Fontainebleau, 356.

Regnaut-de-Saint-Jean-d'Angely (le comte), conseiller-d'état. Son discours au corps législatif, 18.--Communique les pièces de Francfort à la commission du sénat et du corps législatif, 19.

Regnier. Voyez Massa (le duc de).

Reims. Le général Corbineau s'empare de Reims le 5 mars, 180.--Le général russe Saint-Priest reprend Reims, 192.--Napoléon s'y porte, ib.--Combat et reprise de Reims; Napoléon y établit son quartier général le 13 mars, 193.

Restauration. Voyez Bourbon (la maison de).

Rhin. L'armée française arrivant d'Allemagne prend ses quartiers d'hiver derrière ce fleuve, 3.

Ricard (le général) défend le village de Marchais à la bataille de Montmirail, 118. Roederer (le comte) envoie des nouvelles d'Alsace qui parviennent à Corbeny, 183.

Rogniat (le général) reste dans Metz, 45.

Roustan (le mameluck) disparaît la nuit du départ de Fontainebleau, 405.

Royalistes. Voyez Bourbon (la maison de).

Rumigny (le chevalier), l'un des premiers commis du cabinet, est envoyé en dépêches de La Ferté-sous-Jouarre à Châtillon, 172.--Revient à Bray en Laonnais, 185; et repart aussitôt pour Châtillon, 187.--Il est définitivement de retour auprès de Napoléon à Fère-Champenoise, le 18 mars, 203.--Il va de Fontainebleau à Paris, comme secrétaire des plénipotentiaires chargés de négocier le traité de l'abdication, 374.

Rusca (le général), commandant de Soissons, est tué par les premiers coups de feu de l'ennemi, 161.

Russie (l'empereur de) entre en France, 15.--Sa proclamation, 42.--S'oppose à la retraite que Schwartzenberg propose, 208.--Entre à Paris, 359.--Montre de la générosité dans les dispositions du traité qui règle le sort de la famille de Napoléon, 391.

Saint-Aignan (le baron de), écuyer de l'empereur, ministre plénipotentiaire à Weimar, reçoit à Francfort les propositions des alliés et les rapporte à Paris, 5.--Son rapport à ce sujet, 49.--Sa conversation avec Napoléon au hameau de Châtres, 146.

Saint-Dizier. Premier combat de Saint-Dizier. Napoléon rentre dans cette ville le 27 janvier, 94.--Il y revient le 23 mars, 213.--Le 26 il y revient encore, 216.

Saint-Marsan (le comte) est commissaire du sénat pour l'examen des pièces de Francfort, 19.

Saint-Priest (le général russe), blessé mortellement à Reims, 193.

Saint-Thibaut (les paysans de) font prisonniers plusieurs personnages, 225.

Schwartzenberg (le prince), généralissime des alliés, et commandant de l'armée autrichienne. L'armée qu'il conduit pénètre en France par la Suisse, 14.--Marche sur Huningue, Béfort, Vesoul et Besançon, 26.--Force le passage des Vosges et s'avance sur Langres, 44.--Réuni à Blücher, il marche sur Brienne, 98.--Il entre à Troyes, 107.--Passe la Seine à Nogent, 123.--S'avance dans la Brie et pousse une avant-garde sur Fontainebleau, 125.--Se retire sur Troyes, 137.--Les fuyards de son armée courent jusqu'au Rhin, 141 et 183.--Son quartier général rétrograde sur Bar, sur Colombey et sur Langres. Il reprend l'offensive et se fait blesser au combat de Bar-sur-Aube, 168.--Il revient sur Troyes, 169; et s'avance encore une fois sur Paris, 198.--A l'approche de Napoléon, il recule sur Troyes, 200.--L'arrivée de Napoléon sur l'Aube change ce mouvement en une retraite générale, 206.--Nouveau plan: Schwartzenberg se porte de Troyes sur Châlons pour se réunir à Blücher, 189.--Après la bataille d'Arcis il fait sa jonction avec Blücher, 209.--Il se porte sur Paris, 221.--Sa proclamation sous les murs de Paris, 258.

Sémonville (le comte) est commissaire extraordinaire Sénat (le), chargé de faire une nouvelle constitution et de nommer un gouvernement provisoire, 366.--Proclame le déchéance de Napoléon, 371.--Napoléon répond au sénat, 375.

Senft de Pilsac (M. de) est envoyé par M. de Metternich à Zurich, pour rompre l'alliance des Suisses avec les Français, 13.

Sezanne. Napoléon y établit son quartier général le 9 février, 115.--Il y passe une seconde fois le 28 février, 167.

Soissons est pris par les généraux Wintzingerode et Woronzow le 13 février, 161.--Repris par le duc de Trévise le 19 février, 162.--Tombe une seconde fois dans les mains des Russes et l'armée de Blücher y trouve son salut, 174.--Napoléon, après avoir échoué à Laon, fait sa retraite sur Soissons, 191.

Sommepuis (le village de). Napoléon y établit son quartier général le 21 mars, 213.

Soult (le maréchal). Voyez Dalmatie (le duc de).

Suchet (le maréchal). Voyez Albufera (le duc d').

Suisse. Les alliés violent la neutralité des Suisses, 13; envoient M. de Senft de Pilsac, pour les détacher de l'alliance de la France, 13.

Surville (le château de), près Montereau. Napoléon y fait placer les batteries de la garde, 130.--Il y établit son quartier général, 136.

Talleyrand (M. de). Voyez Bénévent (le prince de).

Tarente (le maréchal Macdonald, duc de), se retire de Liège, par le département des Ardennes, sur Châlons, 27. --Arrive à Namur, 47.--Arrive à Châlons et se retire devant Blücher, 108.--Se retire sur Meaux, 113.--Après l'affaire de Vauchamps, suit Napoléon sur la Seine, 123.--Combat à Nangis; poursuit l'ennemi dans la direction de Bray, 127.--Entre à Châtillon, 164.--Se retire sur Troyes, 168; sur Nogent, 198; sur Provins, 204.--Se reporte en avant à l'approche de Napoléon, 207.--Couvre la retraite d'Arcis, 212.--Se trouve à Fontainebleau, 356.--Napoléon le nomme son plénipotentiaire pour négocier le traité d'abdication, 371.

Trévise (le maréchal Mortier, duc de), se porte dans les Vosges au secours du duc de Bellune, 27.--Évacue Langres, 45.--Se retire sur Troyes, 86.--Évacue Troyes et reçoit l'ordre d'y rentrer, 89.--Se porte en avant de Troyes sur Vandoeuvres, 97.--Couvre la retraite de Brienne, 103.--Combat à Montmirail, 118; à Château-Thierry, 119.--Poursuit l'ennemi sur la route de Soissons, ibid.--Revient de Soissons sur La Ferté-sous-Jouarre, 164.--Recule sur Meaux, 167.--Arrête les Prussiens au gué de Trême, 170.--Pousse Blücher sur Soissons, 173.--Vient rejoindre Napoléon à Laon, 187.--Reste chargé de contenir Blücher, 192.--Est rejeté sur Château-Thierry, 218.--Va donner dans la grande armée des alliés à Fère-Champenoise, 221.--Se replie sur Paris, 230.--Combat sous les murs de Paris, ibid.--Après la capitulation se retire sur Fontainebleau et place son quartier général à Mennecy, 356.

Troyes. Napoléon y établit son quartier général le 3 février, 87.--Il évacue Troyes le 6 février, 103.--Il rentre dans Troyes le 24 février, 147.--Il repasse une troisième fois par Troyes, 228. Turenne (le comte de), premier chambellan, maître de la garde-robe, reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.

Valmy (le maréchal Kellermann, duc de), chargé d'organiser les troupes qui arrivent à Châlons-sur-Marne, 28.--Travaille avec Napoléon à Châlons, 85.--Reste chargé du commandement de Châlons, 88.

Vauchamps (combat de), le 14 février, 122.

Verrhuel (l'amiral). Belle conduite de cet amiral au Helder, 34.

Vicence (M. de Caulaincourt, duc de), grand-écuyer, est nommé ministre des affaires étrangères, 10.--Se rend à Châtillon, 87. (Voir au supplément de la deuxième partie sa correspondance relative au congrès de Châtillon.) Il rejoint Napoléon à Saint-Dizier après la rupture du congrès, 213.--Est envoyé de Fromenteau auprès de l'empereur Alexandre, 233.--Va et vient de Paris à Fontainebleau, 357.--Reste auprès de Napoléon après l'abdication, 401.

Victor (le maréchal). Voyez Bellune (le duc de).

Vidranges (le sieur de) est compromis à Troyes, 154.

Vitry (le Français). Nos avant-postes sont à Vitry, 87.--Napoléon y porte son quartier général le 26 janvier, 88.--Il se présente devant Vitry, 213.--Il s'y présente une seconde fois, 217.

Watteville (le général) commande le cordon des Suisses pour la neutralité, 13.

Weissemberg (M. de), ambassadeur d'Autriche à Londres. Enlevé par les habitants de Saint-Thibaut, est conduit à Napoléon, qui lui donne une mission pour l'empereur d'Autriche, 225.

Wellington (le général) est entré en France et s'est avancé sur Bayonne, 35.--Ses troupes entrent à Bordeaux, 202.

Westphalie (le royaume de) est détruit par l'avant-garde de l'armée de prince de Suède, commandée par les généraux Bulow et Wintzingerode, 15 et 34.

Wilhemstadt. Évacuation trop prompte de cette place, 34.

Wintzingerode (le général russe). Son corps d'armée fait partie du commandement du prince de Suède. (Voyez Bernadotte.)

Wolff, émissaire du comte Roederer, apporte à Napoléon des nouvelles de l'Alsace, 183.

Wonzowitch, officier polonais, interprète de Napoléon, reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.

Woronzoff (le général russe). Son corps d'armée fait partie du commandement du prince de Suède. (Voyez Bernadotte)

Yvan (le baron), chirurgien ordinaire de Napoléon, quitte Fontainebleau, 395.

FIN.

[(Agrandissement)]