TABLE DES MATIERES


PREMIÈRE PARTIE
LA MUSE DU CIEL
[I].Rêve d’Adolescence.[1]
[II].La Muse du Ciel. Voyage parmi les Univers et les Mondes. Les humanités inconnues.[9]
[III].Variété infinie des êtres. Les métamorphoses.[25]
[IV].L’Infini et l’Éternité. Le Temps, l’Espace et la Vie. Les horizons célestes.[33]
[V].La lumière du passé. Les révélations de la Muse.[45]
DEUXIÈME PARTIE
GEORGES SPERO
[I].La Vie. La Recherche. L’Étude.[57]
[II].L’Apparition. Voyage en Norvège. L’Anthélie. Une rencontre dans le ciel.[71]
[III].To be or not to be. Qu’est-ce que l’être humain? La Nature, l’Univers.[85]
[IV].Amor. Icléa. L’attraction.[105]
[V].L’Aurore boréale. Ascension aérostatique. En plein ciel. Catastrophe.[123]
[VI].Le Progrès éternel. Séance magnétique.[133]
TROISIÈME PARTIE
CIEL ET TERRE
[I].Télépathie. L’Inconnu d’hier. Le «Scientifique». Les apparitions. Phénomènes inexpliqués. Les facultés psychiques. L’âme et le cerveau.[141]
[II].Iter extaticum cœleste.[187]
[III].La planète Mars. Apparition de Spero. Les communications psychiques. Les habitants de Mars.[205]
[IV].Le point fixe dans l’univers. Le dynamisme.[233]
[V].Ame vêtue d’air.[255]
[VI].Ad Veritatem per scientiam. Le Testament scientifique de Spero.[275]

Paris. — Imp. Lahure, rue de Fleurus, 9.



NOTES

[1] Il y a parfois des coïncidences bizarres. Le jour où Spero fit l’ascension qui devait lui être si fatale, je savais qu’il s’était élancé dans les airs, par l’agitation extraordinaire de l’aiguille aimantée qui, à Paris où j’étais resté, annonçait l’existence de l’intense aurore boréale si anxieusement attendue par lui pour ce voyage aérien. On sait en effet que les aurores boréales se manifestent au loin par les perturbations magnétiques. Mais ce qui me surprit le plus, et ce dont je n’ai pas encore eu l’explication, c’est qu’à l’heure même de la catastrophe j’éprouvai un malaise indéfinissable, puis une sorte de pressentiment qu’un malheur lui était arrivé. La dépêche qui m’annonça sa mort m’y trouva presque préparé.

[2] Phantasms of the Living, par E. Gurney et Fr. Myers, professeurs à l’Université de Cambridge, et Frank Podmore, Londres, 1886. La «Society for Psychical Research» a pour Président le professeur Balfour Stewart, de la Société royale de Londres.


Notes de transcription