FANTÔMES AMOUREUX
_A Mademoiselle…
Personne, hormis nous deux, ne lira sur cette page votre nom charmant, en tête des petits contes que je vous adressais cet hiver, quand vous me demandiez «de vous raconter des histoires».
Je vous les dédie très humblement, heureux si parmi ces lignes vous retrouvez celles où mes pensées appelaient vos pensées, et où mes espoirs offraient à votre noble esprit le bouquet blanc des fiançailles._
CHARLES-MARIE.
25 mai 1885.