A SHELLEY
O toi que l’on trouva noyé dans la mer vive !
Shelley, je me sens plein d’une immense douceur,
Quand je t’évoque mort, portant à la dérive,
Les beaux « écrits sur l’eau » de John Keats sur ton cœur.
O toi que l’on trouva noyé dans la mer vive !
Shelley, je me sens plein d’une immense douceur,
Quand je t’évoque mort, portant à la dérive,
Les beaux « écrits sur l’eau » de John Keats sur ton cœur.