L’ILE NATALE
O mon pays natal, dès que je t’ai quitté
Je songe à tes palmiers, à tes buissons d’icaque ;
Et sous les ciels d’hiver et sous les nuits d’été
Je suis comme un Ulysse évoquant son Ithaque.
O mon pays natal, dès que je t’ai quitté
Je songe à tes palmiers, à tes buissons d’icaque ;
Et sous les ciels d’hiver et sous les nuits d’été
Je suis comme un Ulysse évoquant son Ithaque.