LE DÉPART
Quand nous quittâmes Saint-Nazaire
Sur un vapeur plein d’étrangers,
Des cris d’adieu dans la lumière
Montèrent vers les passagers.
Et ce fut comme un vent d’automne
Sur un paysage en émoi ;
Les adieux n’étaient pas pour moi,
Car je ne connaissais personne.
Mais cependant comme un enfant
Je sentis à mes yeux des larmes ;
O France, le cœur se fend
De quitter ton ciel plein de charmes !