BIEN.

Locut. vic.Il m’a bien ennuyé!
Locut. corr.Il m’a fort ennuyé!

L’emploi de l’adverbe bien pour les adverbes très et fort ne doit pas avoir lieu sans examen. Domergue fait la remarque que cette phrase: il est bien malade, a dû être mise en usage par l’héritier d’un vieux avare, sur le point de porter un agréable deuil.

Il faut préférer un autre adverbe à l’adverbe bien toutes les fois qu’il pourrait être suivi d’un mot exprimant une idée de mal.