COI.

Locut. vic.Elle se tint coite.
Locut. corr.Elle se tint coie.

Laveaux dit que Féraud, en voulant que le féminin de coi soit coie, est dans l’erreur. Laveaux se trompe. La règle de formation du féminin dans les adjectifs demande coie; et l’usage d’aujourd’hui, comme celui d’autrefois, est pour cette dernière orthographe. «Sinon que la partie qui en luy plus est divine soyt coye, tranquille, etc.» (Rabelais, Pantag. liv. III.)