DOGESSE.

Le Dictionnaire de Trévoux ne donne pas d’autre mot que celui-ci pour exprimer l’épouse d’un Doge. M. Casimir Delavigne, dans sa tragédie de Marino Faliero, emploie dogaresse. Le premier serait évidemment plus conforme à l’étymologie; mais on conviendra aussi que le second est infiniment plus poétique.

L’Académie et Féraud ne donnent pas de féminin au mot Doge.