ÉBÈNE.

Locut. vic.Cet ébène est très-beau.
Locut. corr.Cette ébène est très-belle.

Ébène a été autrefois masculin: «Indie seulle pourte le noir ébène.» (Rabel., Pantag., liv. IV, ch. LIV.) Mais comme il y a au moins deux siècles qu’il a perdu ce genre pour prendre le genre féminin, nous pensons qu’on doit regarder les vers suivans de Voltaire comme renfermant une faute:

Je vis Martin Fréron, à la mordre attaché,

Consumer de ses dents tout l’ébène ébréché.