EMBARRAS.

Locut. vic. Il fait bien son embarras.
Ce n’est pas l’embarras, je peux bien y aller.
Locut. corr. Il fait bien l’important.
Au surplus, je peux bien y aller.

De ces deux mauvaises locutions, la première est la seule dont l’emploi puisse être toléré dans le langage familier, mais en y faisant un changement. Ainsi, au lieu de dire: il fait bien son embarras, dites: il fait bien de l’embarras, et vous aurez pour vous le Dictionnaire de l’Académie. Quant à la seconde ce n’est pas l’embarras, elle est complètement mauvaise et doit toujours être repoussée.