PAR.
| Locut. vic. | Ceux qui doivent, ou à qui il est dû par M. N... |
| Locut. corr. | Ceux qui doivent à M. N..., ou à qui il doit. |
«Quand deux verbes à régimes différens régissent un même nom, il faut que chacun de ces verbes ait son régime à part.
«Les exemples suivans pèchent contre cette règle:
«Je suis un peu trop lourd pour monter ou descendre facilement d’un cabriolet.» (Louis XVIII, Voyage à Bruxelles.)
«En entrant et en sortant d’un salon, chacun se croyait obligé d’aller faire un compliment d’arrivée ou d’adieu à la maîtresse de la maison.» (Genlis, Mém., tom. 5.)
«La porte d’entrée donnait dans cette antichambre, que j’étais obligée de traverser pour entrer ou sortir de chez moi.» (Même tom.)
«Ces fautes (les deux dernières), sont d’autant plus remarquables qu’elles se trouvent dans un volume où l’auteur signale un grand nombre de locutions vicieuses ou de mauvais goût (selon elle) en usage à Paris.» (Glossaire génevois.)