TAON.
| Prononc. vic. | Il fut piqué par un ta-on, par un tan. |
| Prononc. corr. | Il fut piqué par un ton. |
L’usage veut aujourd’hui que l’on écrive un taon et que l’on prononce: un ton. On a écrit autrefois et prononcé tan, comme on le voit par les vers suivans:
On voit un grand taureau, forcené de furie,
Qui court et par rochers, par bois et par estangs
Quand le tan importun lui tourmente les flancs.
(Ronsard, Rép. à quelque min., édit. 1604.)