NOTES:
[1] La Civilisation en Italie au temps de la Renaissance, par Jacob Burckhardt, traduction de M. Schmitt. Paris, 1885; Plon et Nourrit.
[2] Cet ouvrage a deux titres: Geschichte der Renaissance in Italien, et Geschichte der neueren Baukunst; Stuttgart, 1878. Il répond à un projet d'histoire complète de la renaissance, que faisaient attendre les lacunes volontaires de la Culture relativement aux lettres et aux arts de l'Italie. J'essaierai ici, très discrètement, de suppléer au silence ou aux indications trop sommaires du maître sur ces points.
[3] Cette dépêche est sans doute la pièce datée du 15 novembre que vient de publier pour la première fois M. Nitti, dans son ouvrage intitulé: Machiavelli nella vita e nelle dottrine, t. I, p. 253. Les Florentins affirment que l'entreprise des Vénitiens sur Faënza li conduce alla monarchia d'Italia. Les intrigues d'Alexandre VI et de César avaient jeté cette notion de monarchie une dans le courant des idées italiennes. Le premier volume de M. Nitti, le seul qui soit publié jusqu'aujourd'hui, s'arrête à la chute de Machiavel.
[4] Conférence faite au cercle Saint-Simon.
[5] Voyez notre Étude sur l'histoire du Joachimisme dans la Revue historique, mai-juin 1886.
[6] «Elle ne pouvait pas ouïr parler de Dieu, de Notre-Dame, de saint François ou des saints et des saintes, qu'elle ne fût prise aussitôt d'une extase. Beaucoup de fois, elle était suspendue dans une si haute contemplation, qu'elle demeurait ravie tout l'espace d'un jour... Cela fut bien souvent constaté par diverses personnes, qui la voyant dans ces ravissements, la poussaient et la tiraient fortement, et lui faisaient même beaucoup de mal, sans pouvoir parvenir à la faire remuer. Quelquefois elle était suspendue en l'air sans s'appuyer à rien, si ce n'est des deux gros orteils; et elle était si fort élevée, soutenue en l'air par la force de son merveilleux ravissement, qu'il y avait entre elle et la terre l'espace d'un pan; de sorte que bien des fois, pendant qu'elle demeurait dans cette position, on lui baisait le dessous des pieds.» (La vida de la Benaurada Sancta Doucelina, p. 73.)
FIN.