Nº XII.—LE PRINCE ET SON CHEVAL.

I, p. 154.—Nous avons dit un mot, d'après Mélusine, d'un conte des sauvages du Brésil. Au moment où nous corrigions les épreuves de cette partie de notre travail, nous n'avions que depuis peu de temps entre les mains la collection de contes portugais du Brésil, publiée tout nouvellement par M. Roméro, et nous n'avions pas vu que les contes dont parle Mélusine avaient été joints à cette collection. Vérification faite (Roméro, p. 198), la ressemblance signalée est très faible: En s'enfuyant de chez l'ogresse, le héros, sur le conseil de la fille de celle-ci, ordonne à certains paniers, qu'elle lui a fait faire, de se transformer en gibier de toute sorte. L'ogresse s'arrête à manger toutes ces bêtes. La suite de ce conte très fruste n'a aucun rapport avec le thème indiqué par Mélusine.