B.
B final, [44].
Baal, où le verbe actif requerrait Baalim, si le système de M. Ampère était vrai, [387].
Baalim, [259].
Bailler la cotte verte, et non baisser, comme l'a imprimé le dernier éditeur des Contes de la Reine de Navarre, [336], [337].
Baptismaux, au féminin, [383].
Barbarie prétendue de l'ancien langage français, [1].
Barboires, masques à barbe d'étoffe, [466] (et en note).
Bargagne (angl., bargain), barguignage, action de marchander, d'hésiter, [334].
Bargain, mot anglais pris du vieux français bargagne, [333], [334].
Barguigner, marchander, [333], [334].
Bataille d'Arlescamps, [457].
Battant, tout battant neuf, expression du XIe siècle, [310].
Beaugency, Bois-Gency, [160].
BEAUMARCHAIS, a pris dans le Petit Jehan de Saintré ses personnages de la comtesse Almaviva et de Chérubin, [369].
—Juge bien le caractère mélancolique de l'air de Malbrou, [471].
BEFFROY DE REGNY, auteur d'un mauvais poëme sur Malbrough, [471] (note).
BEGONS ou BEGUES, au nominatif, [262], [263].
BEGUES DE BELIN.—Begues est au nominatif, [262].
Béjaune, bec jaune, [44].
BELLEAN, BELLIAM, BÉLIANT, sont au cas régime, selon M. Ampère, [258].
Ben, bien, [154].
Béni, bénit; bénie, bénite; origine de cette double forme, [479].
BÉRAIN, avocat de Rouen, qui propose d'écrire par ais les imparfaits en ois, dès 1675, dix-neuf ans avant la naissance de Voltaire, [304].
Berbis, brebis, [33].
Bergame, passe à tort pour la patrie d'Arlequin, [468], [469].
Bergier, bregier, [33].
Berlan, brelan, [33].
Besoin, témoin, se sont prononcés beson, témon, [162].
Bévu, participe de boire, [144].
BÈZE (Théodore de), atteste que, de son temps, on prononçait un fan de biche, et faonner, [140].
—auteur d'un traité en latin sur la prononciation du français, [8];—son témoignage sur la rapidité de la prononciation, [9], [10].
—son témoignage sur le t intercalaire, [107].
—veut qu'on aspire l'h, [51];—témoigne qu'on prononçait il ont, il avaient, sans s, [82];—se trompe sur l'origine des consonnes muettes, [87].
—sur la liaison des mots en français, [42].
—autorise a'vous, sav'ous, pour avez-vous, savez-vous, [226];—blâme aga, pour regarde, ibid.
—atteste que toute la France prononçait hûreux, [171].
—son erreur sur la prétendue élision de l'e dans grand messe, [230];—ne doit être écouté qu'avec circonspection, Ibid.
—ne veut pas admettre l'orthographe fesant, parce qu'elle change le spondée en ïambe, [305].
Blouque, [34].
Bœuf, bœu, [47].
Bois rimant à dos, [159], [160].
Bois-Gency, Bos-Gency, Beaugency, [160].
BONIFACE (M.), veut qu'on dise quelque que, [422];—proscrit davantage que, [426].
Bonisme pour bonissime, [352].
Border, broder, [36].
BOUHOURS (le P.), critique injustement le mot prosateur, créé par Ménage, [314].
—rejette les mots calvitie, obscénité, et les locutions: impatient du joug…, bien mériter de…, il n'est pas donné de…, [315].
—attaque les mots nouveaux que MM. de Port-Royal s'efforçaient d'introduire, [319].
—rejette insidieux, [312].
—prétend à tort qu'il n'y a point en français de superlatif en issime, [351];—écrivain correct et élégant, autorise davantage que, [425].
Bouquet d'orange, dans Corneille, [379].
BRAMIDONE, femme du roi Marsile, monte à sa tour, [481], [482].
Bues, bœufs, [173].
Burgrave, mot qui manque au Complément du Dictionnaire de l'Académie, [516].
Burlesque, créé par Sarrazin, [318].
By, employé chez les Anglais comme autrefois par en France, by himself; tout seul, tout par lui, [408].