E.

E, avait naturellement le son muet, [152];—se combinait avec l'i pour être accentué, Ibid.

—suivi d'une l, sonnait eu, [54];—muet, finale primitive de la 1re pers. sing. de l'imparfait de l'indicatif, [98].

—suivi de st, se prononçait avec l'accent aigu, [71];—de même suivi d'un Z, [75].

—finales en é fermé, prenaient un t euphonique, [111].

—finales en e muet, prenaient un t euphonique, [111], [112].

E muet final, supprimé dans les temps des verbes au singulier, [222].

—muet, surabondant à l'hémistiche, ne comptait pas, [237], [238], [239].

—accentué, ne s'élidait pas, [184];—muet, élidé au commencement d'un mot, [184].

—de l'infinitif latin remplacé par i, ou par oi en français, [208].

Écrire comme l'on parle; est-ce possible? Introd., [VII], [VIII], [IX].

Écriture, insuffisance de l'écriture à peindre les sons articulés de la voix humaine, Introd., [VI].

—déterminer le rapport de l'écriture à la prononciation doit être le premier soin de qui veut travailler utilement sur notre vieille langue, Introd., [XII].

Éditeurs des vieux textes, les falsifient par les accents, [177] et suiv.

Ei, équivalant à l'è ouvert, [158];—forme normande, selon Fallot, Ibid.

—par diérèse, e-ï, [141].

Ekevos ou eykevos (ecce vobis), voici, [233].

Élégie, créé par Baïf, [317].

Élision, on élidait les cinq voyelles, [182] et suiv.

—impossible admise par la Grammaire des grammaires, [229].

—s'accomplissant malgré une consonne intermédiaire, [192].

—d'une voyelle sur elle-même, [191], [192]

Ellipse de la négation, a induit en erreur sur la valeur réelle et toute positive de certains mots employés souvent à nier, [504], [505].

Élogner, sans i, [161].

Élycamps, [455].

Em, en, sonnaient an, [60].

Emportement, créé du temps de Bouhours, [315].

Emprunté, dans le sens métaphorique, expression commune au XIIIe siècle, [311].

En, composé avec un verbe; on devrait dire il s'est enallé, comme il s'est envolé, [237].

Enapeler, [111], [112].

Endemain ou l'endemain, [199].

—véritable forme du mot, et non pas le lendemain, [397].

Enfant, cas régime d'enfès (sic), selon M. Ampère, [269].

Enfes, par apocope d'enfant, [179].

Engele, ange, syncope d'angelum, [196].

ENNIUS, supprime l's finale, [39].

Ennuyer, je m'ennuie; la bonne locution est il m'ennuie, [429].

Ens, [96].

Entonnois, [296].

Épée dorée, est pour espeed orée, [342].

Épervier, éprevier, [35].

Épigramme, créé par Baïf, [317].

Ere (j'), imparfait du verbe être, tiré d'eram, [362].

Eret (erat), forme primitive de l'imparfait du verbe être, [209].

Erlenkœnig, transformation d'Herlekin, [462].

Escrols, écreux, chaussons de lisières, en Picardie, [174].

Esperites, espir, [242].

Espir, esprit, [34], [55].

Esserai (j'), forme primitive du futur d'être, d'où la forme actuelle je serai, [210].

Estant, en estant, [362], [366].

Ester (stare), [362];—prononcé être, [366].

Esterai (j'), futur de ester, [363], [364].

Estes-vous (voici), conjecture sur l'origine de cette forme bizarre, [233];—exemples, [234].

Estevenne, Estene, Esteve, Étienne, [201].

ESTIENNE (Henri), son avis sur la prononciation de l'x, [73].

—son témoignage suspect en matière de philologie française, [230].

—jugement sur ses Dialogues du langage français italianisé, [290].

Estore, estorer, histoire, historier, [160];—erreur de Trévoux sur ce mot, Ibid.

Estrie, sorcière, [242].

Estu (j'), tu estus, il estud, prétérit du verbe être, dérivé de steti, [365], [366].

Esvous, voici, souffrait la tmèse, [231], [233].

Être, ses formes primitives, [361] et suiv.

Étude de l'ancienne langue, quel en doit être le résultat, [275].

Étymologies, Voltaire les voulait faire entrer dans le Dictionnaire de l'Académie, [521];—l'Académie les rejette; sous quel prétexte, [521];—ridicules de croup et de spencer, données par M. Napoléon Landais, [522].

Eu, par diérèse, é-ü, [143].

—sonnait u, [171].

—notations diverses de ce son, [172].

Euil final sonnait eu, [58], [59].

Euphonie, a été avec la logique la principale régulatrice de l'ancienne langue, [4];—loi d'euphonie transmise par les Grecs et les Latins aux Français, [41];—a fait la fortune de la langue française au moyen âge, [89].

—nos aïeux y étaient plus attentifs que nous, [481].

Évertuer (s'), employé dans la chanson de Roland, [309].

Évu, participe passé d'avoir, [92], [116], [144].

Exactitude affectée de prononciation, raillée par Molière, [283].

Exemples tirés des auteurs seraient très-utiles dans un dictionnaire français, [523].