G.

G final, [48];—s'efface devant le d, [49];—durci en c, [45].

GABRIEUS (saint), [178].

GANELON, trahit les Français à Roncevaux, [118], [119];—condamné par le jugement de Dieu en la personne de Pinabel, son chevalier, [122].

Garçon, M. Ampère veut que ce soit un cas oblique de gars, [263];—est au nominatif, [264];—augmentatif de gars, emportait un sens défavorable, [264].

—signifiait un laquais, un écuyer, [443].

GARIN, si c'est un cas régime, [259].

Gars, avait un sens différent de celui de garçon, [263], [264];—le féminin, devenu une grossière injure, n'était jadis que la traduction de puella, [265].

Gas, gâçon, [23].

Gerra, gésira, [213].

Gésir (se), [444].

GN, sonnait simplement N, [11].

Grammaire, se prononçait grand-mère, [20].

des grammaires (la), admet une élision impossible là où il n'y a qu'un archaïsme, [229].

—donne comme des mots négatifs, rien, aucun, jamais, guères, personne, [505].

Grammaire française d'après les écrits de M. Victor Hugo, par M. LOUIS DIREY, [516].

Grammairiens, ne voient jamais que la langue écrite, et ne tiennent nul compte de la langue parlée, [87].

—de profession, n'ont qu'un seul procédé, et quel, [426], [427].

Grammairiens (ou soi-disant tels), leur insolence envers les grands écrivains; sont une cause de la décadence du français, Introd., [XXXI].

Gramment, [203].

GRAMMONT, se prononce Grand-mont, [21].

Grand, invariable en genre, [228];—variable quand il suit le substantif ou qu'il en est séparé, [228].

Grand messe, grand route, grand faim, [226], [229].

Grandisme, pour grandissime, [352].

Grandissime, [354].

Grandson, grand sommet, [221].

Grasseyement, [22];—melle, paller, Challot, [27].

Grecs, nous ont transmis par les Latins une loi d'euphonie, [41];—employaient l'n finale euphonique additionnelle, [95].

Greignour, comparatif de grand, [349], [350].

GRINGOIRE (Pierre), [393];—a travaillé au Mystère de la Passion, Ibid. (note).

Grouiller, [337].

Gry (γρύ), une rognure d'ongle, servait en grec de terme de négation, [500].

Guastine ou wastine, [195].

Guères, c'est-à-dire beaucoup, mot positif, [505].

—Ménage le dérive d'avarus, et M. Ampère de l'allemand gar, [506] (note).

GUESSARD (M.), a relevé, d'après M. Ampère, dix-huit formes du cas régime, et n'a pas tout compté, [269].

Guet appens ou appensé, et non guet-à-pens, [324].

GUICHARD (M.), son édition du Petit Jehan de Saintré est la seule qu'on puisse lire désormais, [370].

GUILLAUME D'ORANGE, oncle ou frère de Vivien, [459] (note);—son discours à son cheval, [458];—confesse Vivien à l'agonie, et lui donne du pain bénit, [459].

GUISE (le duc de), complainte dont sa mort est le sujet, [472].

GUYENNE, mot corrompu pour Aquitaine, [150].