L.

L finale, [54];—après les voyelles a, e, o, [54], [55] et suiv.;—finale euphonique, [93].

—pénultième: ses droits paraissent à jamais prescrits dans le mot fils (filius), [279].

—supprimée, marque du cas régime; selon M. Ampère, [253].

L, M et N redoublées, [18].

La, forme du féminin employée concurremment avec le, [386].

LA BRUYÈRE, a nommé mal à propos, comme choses distinctes, le flou et la fleur de coin, [382].

LA FONTAINE, met une s euphonique à fourmi, à l'imitation des anciens, [97];—supprime, par archaïsme, l's finale des premières personnes, [99].

—ses prétentions à la noblesse, [15].

Laiens, la ens, [389].

LANDAIS (M. Napoléon), son Dictionnaire, [511], [512];—ses injures contre l'Université, [512] (note).

—son Dictionnaire renferme cent quarante mille mots prétendus français; c'est douze mille de plus que le Dictionnaire de l'Académie, [518].

—prétend noter la prononciation exactement par son orthographe particulière, [527].

Langage du peuple, conserve aujourd'hui les vestiges de notre ancienne langue, Introd., [XVI].

Langage (étude du vieux), sera utile pour le langage moderne, Introd., [XXX], [XXXI];—comment aller du langage à l'écriture, Ibid., [XVI].

Langue française, fondée avec une logique admirable, et défaite au hasard, Introd., [XIX].

—ses trois périodes, [448];—entraves dont on l'a chargée sous prétexte de progrès; [421] et [422]; [424].

—n'a point fait de progrès par rapport à l'euphonie, [481].

Langue (notre vieille), méprisée par Voltaire sur la foi de l'empereur Julien, Introd., [X], [XI];—il nous faut l'étudier, Ibid., [XII];—ce n'est qu'en la possédant qu'on possédera la langue moderne, Ibid., [XXXII];—nous les jugeons par les règles modernes, Ibid., [XVIII];—réclame d'être enseignée dans des chaires publiques, Ibid., [XXII];—était déjà au moyen âge la langue universelle, indispensable, Ibid., [XXIX];—témoignage en sa faveur, Ibid., [XXX].

LA RUE (l'abbé de), son opinion sur la place de la rime au milieu du vers, [476].

LAZARON, Lazare, [259].

Le, aussi féminin que li et la, [385], [386].

Léans, la ens, [389], [390].

LEBEUF (l'abbé), étymologie qu'il propose du nom de la rue du Grand-Hurleur, [29].

Lendemain, mot qui renferme son article, [199].

—mot vicieux; la vraie forme est endemain, l'endemain, et non, avec deux articles, le lendemain, [397].

Lequel, mot très-rare chez Molière, [403].

Lere, lire, [243].

LEROUX DE LINCY (M.), son édition des Cent Nouvelles citée, [307].

Lerrai (je), je laisserai, [213].

Les, forme constante de l'accusatif pluriel; [336].

—commun aux deux genres, [385];—marquait exclusivement l'accusatif pluriel, le nominatif étant li, [387].

Lésine, alesine, [390], [391].

Li, nominatif pluriel de l'article, distinct de l'accusatif les, [336].

—au féminin aussi bien qu'au masculin, [383], [384], [385];—forme du nominatif pluriel, l'accusatif était les, [387].

Li, prononciation populaire de lui, [297].

Liaison; la plus douce est celle qui se fait sur une liquide, [279].

Liberté, on prononçait libreté, comme de liberum, libre, [37].

Libertin, synonyme d'esprit fort, indévot, [316];—le sens primitif était favorable, [317].

Libreté, [37].

Lie, sonnait , et lie, [176], [177].

Lierre, mot qui renferme son article, [200].

Lieu, rimant à nului, [172].

Lin, par apocope, lignage, [221].

Linge, primitivement adjectif, [358].

Liperquam (faire du), [415].

Liquide transformée ou transposée, [26].

—substituée à l'autre dans almarie, armoire;—contralier, contrarier, [374] (note).

Liquides supprimées, [22].

Lo, aussi masculin que li, [386].

Loherain, Loheraine, comment doivent se prononcer, [49].

LOUIS, ne prend un u que depuis Louis XIII, [166].

Loyaument, [203].

LUCRÈCE, ne tient pas compte de l's, [39], [40].

LuiS, lui, devant une voyelle, [96].

Lut, lute, participe passé de lire, [113], [112], [345].