M.

M et N finales, [59];—redoublées au milieu d'un mot, étaient réparties entre les deux syllabes adjacentes [20].

M finale, marque du cas régime, selon M. Ampère, [258].

—figurative de la première personne du pluriel dans les verbes, [293].

MACCUS, personnage osque, le même que Polichinelle, [451], [452].

MADELAINE (la), tirade élégante qu'elle récite dans le Mystère de la Passion, [393].

MAIGRET, cité par rapport au b et à l'f muets, [11].

—atteste que l'a, de son temps, ne sonnait déjà plus dans saouler, [140].

Main (je), je mène, [222].

Main, syncope de matin, [198].

Mais, ma-ïs, [137].

Maise, syncope pour mauvaise, [202], [244].

MALBROU, est-il Anglais? est-ce un héros moderne? [470] et suiv.;—sa vogue prodigieuse, [471].

s'en vat en guerre, ce t justifié, [479].

MALBROU (chanson de), [106]; justifiée, [109].

—ineptie des couplets ajoutés au fragment ancien, [482], [483];—qui en est le héros? [483];—paraît se retrouver dans le romancero général de Duran, [484].

—est probablement un fragment de quelque chanson de geste, [490].

—l'air de Malbrou d'origine arabe, [487], [488], [489];—ne se retrouve à aucune des chansons dont Marlborough a été le sujet, [489] (note).

MALHERBE, fait réformer l'orthographe du nom propre Loys, [163].

—prétendait apprendre tout son français des gens du port, Introd., [XVI].

Malheure (à la), [507].

MAMBROU. Romance espagnole de Mambrou, [484], [485];—courait défigurée parmi le peuple, [486];—témoignage sur Mambrou ou Mambrun [487];—était peut-être un croisé français, [488].

MAMBRUN ou MAMBROU, [487].

Mameluc, mamelu, [45].

Manœuvrer ou manouvrer, employé dans la chanson de Roland, [309].

MARGUERITE, reine de Navarre, n'aspirait point l'h de haut, hautesse, [51].

MARIE-ANTOINETTE, met en vogue la chanson de Malbrou, [471].

MARLBOROUGH (le duc de Curchill de), mort à soixante-douze ans dans son lit, ne peut être le héros de la chanson de Malbrou, [482], [489];—chansonné en France, [489] (note).

MAROT, élide encore l'a, [183].

—ignorant dans la vieille langue, gâte le roman de la Rose en prétendant le rajeunir, [247].

MARTHE, son couplet rempli d'élégance dans le Mystère de la Passion, [394], [395].

MARTINE, justifiée de pas mis avec rien, par Molière lui-même, [502], [503], [504].

Martre, syncope de Martyrem, [201].

Masques de la comédie italienne, ont été l'objet de recherches superficielles, [468].

Matin, de matutine, par syncope, [199].

Mecine, médecine, [200].

Mecredi, bonne prononciation, et non mercredi, [25].

MEIGRET ou MEYGRET. Voy. [MAIGRET].

Méisme, en trois syllabes, syncope de medesimo, [103], [142], [201].

Mellor (melior), [350].

Mellusine, mère Lusine ou des Lusignan, [29].

Membré ou membru, épithète fréquente des héros du moyen âge, [488].

Même, adjectif on adverbe; distinction chimérique: il est toujours adverbe, [103].

MEN, mien, [154].

MÉNAGE, veut qu'on prononce un anneau pour un agneau, [15].

—son opinion sur le mot éprevier, [36];—sur for l'évêque, [67];—son avis sur l'origine de l'x final des pluriels, [75].

—veut qu'on dise l'Ile de Cypre et poudre de Chypre, [134];—dérive Pandore de mandore, [135];—discute si l'on doit dire aigu ou agu, [151].

—veut qu'on écrive cicogne sans i, et roignons avec un i, [162].

—admet fesant et non faisant, parce que c'est la prononciation du peuple parisien, [305];—admet par la même raison nentilles et de la castonnade, [306].

—veut qu'on prononce pié à terre, et qu'on écrive à tor et à travers, [278].

—son étymologie ridicule d'Arlequin, [453];—loué comme versé profondément dans les origines de notre langue, [453].

—dérive trou (de chou) de thyrsus, [436].

Menour, comparatif de petit, [349].

Menut (menu), [346].

Mer, rimait à aimer très-exactement, [68].

Merlan, mellan, [28].

Mesme et mesmes, [100], [101] et suiv.

Mesnie Hellequin, citée dans Raoul de Presles, Pierre de Blois, Guillaume de Paris, [461], [462].

—son apparition à Richard sans Peur, [463], [464];—son nom passe en proverbe injurieux, [464], [465].

Mestier, de ministerium, [201].

Métail, [320] et suiv.

Mi, milieu, [218].

—abrév. de milieu, [411];—exemples de mi, [411], [412].

MICHEL (Jean), désigné par Lacroix du Maine comme l'auteur du Mystère de la Passion, ce qui ne peut être, [393] (note).

MICHIEUS (saint), [178].

Mie, forme une négation composée avec ne, [500].

—pour amie, mot créé par une erreur d'orthographe, [343].

Milites Hellequini, [461], [462].

MOLIÈRE, le mot auquel ne se rencontre que deux fois à peine dans ses œuvres, il se sert de , [403].

—emploie parmi, contrairement à la règle de l'Académie, [413].

—a mis souvent pas avec rien, [503].

—emploie dedans, dessus, davantage, comme adverbes et comme prépositions, [507], [508].

Momon, jouer, porter un momon, [507].

MOMORENCY, [60].

Mont, mo, [59].

MONTAIGNE, doit se prononcer sans i, aussi bien que Champaigne, [152].

—cité, [106], [107].

MOREVEL, MAUREVEL, [59], [60].

Mosieu, [59].

Mots, combien notre langue en contient-elle? [517].

MOULINEAUX-SUR-SEINE, château de Richard sans Peur, [463].

Mourir, verbe actif, [446];—se mourir, Ibid.

Moustier, de monasterium, [201].

Multiplicité des formes écrites, quelle en est la cause, Introd., [XIII];—on ne peut en conclure la multiplicité des formes parlées, Ibid., [XV].

Multitudine, [195].

Mutisme complet des consonnes finales démontré par les rimes, [82], [83], [84], [85], [86], [87].

Mystères, [392], [495];—le Mystère de la Passion connu dès 1402; retouché successivement: Gringoire y a travaillé, [393] (note);—exemples de la versification d'un mystère, [393], [394], [395].