N.
N finale euphonique, [95].
—ajoutée à la fin d'un mot, marque du cas régime, selon M. Ampère, [253].
—caractérise la 3e pers. du pluriel dans les verbes, [294].
Négation, ellipse de la négation. (Voy. [Ellipse].)
Négations, rareté des mots qui servent exclusivement à nier, [499];—en grec, en latin, en français, [499], [500].
Nen o ne non, ni oui ni non, [95].
Nenni, véritable prononciation de ce mot, [21];—nennil, [93].
Nihil, négation artificielle composée de ne et de hilum, [499], [500].
NINIVEN, [259].
NODIER, partage l'erreur de Voltaire sur la barbarie prétendue de l'ancien langage, [2];—jugé comme linguiste, [3].
—et son école, se sont fourvoyés dans la querelle qu'ils font à Voltaire sur l'orthographe, [307].
—comprenait mal la question des imparfaits notés par oi ou par ai, [300], [304].
Nombres ordinaux, [203].
Nominatifs, deux nominatifs juxtaposés exprimaient le rapport de possession de l'un à l'autre, aujourd'hui marqué par le génitif, [266] et suiv.
Noms propres terminés par en ou an, [62], [63].
—argument sans valeur dans la question des terminaisons, et pourquoi, [258];—diminutifs ou augmentatifs en in, en on, en ot: Colin, Robin, Pierron, Pierrot, etc., indiqués par M. Ampère comme des cas régimes de Colas, Robert, Pierre, etc., [259], [260], [263].
—doivent être exclus du dictionnaire de la langue, [524].
Non fait, [369].
Normands, prononcent par è ouvert les finales en é fermé, [158].
Nos, vos, notre, votre, [219], [220].
Notre-Dame de Paris, roman de M. V. Hugo, [395].
Nous, il, manières modestes de remplacer le je, qui est trop orgueilleux, [292].
Nului rimant à lieu, [172].