O.
O ou od, avec, [330].
—suivi de l, sonnait ou, [57].
—naturellement long et fermé, [159].
—suivi de r, [66].
O, od, avec, [114].
—mots terminés en o, [189];—o final s'élidait, [190].
—suivi d'une autre voyelle, sonnait ou, [164].
—des substantifs latins changé en ou ou en eu dans les dérivés français, [181].
Obscénité, mot raillé par Molière, [315].
OCHOA (don E. de), s'est laissé induire en erreur sur la date d'une pièce du Romancero, [484].
Ode, créé par Ronsard, [317].
OE, par diérèse, o-é, [145].
—servait à noter le son eu, [173], [174].
OE, à la fin des mots, sonnait oue, [164].
OGIER LE DANOIS, origine de ce surnom, [396]-[399].
Ogre de Barbarie, [401].
Ogres, prononciation primitive de orgues, [400].
Ohe, notation allemande, prononcé au très-long et mouillé, comme dans Hohenlohe, [49].
Oi, par diérèse, o-ï, [145].
—si l'on doit écrire avec ou sans i les mots cicogne, rognons, éloigner, témoigner, etc., [161], [162].
—a sonné par diérèse o-i, puis o ouvert, puis oué, puis oi, comme dans poix, François, [177].
—prononcé oa dans roi, moi, etc., prononciation du temps de Henri III, [291], [297], [298].
—dans les imparfaits notés par ai avant la naissance de Voltaire, [300];—le livre des Rois les écrit par oué, [303].
—sonnait oué très-bref, [301];—histoire rimant à douaire; paroisse à pécheresse; étoiles à demoiselles, [301], [302], [303].
Oïl, langue d'oïl, [94];—oui, ou-i, [94].
Olive, nom commun autrefois à l'arbre et au fruit, [379], [380];—Jardin des Olives, cette locution n'a rien de choquant, [379].
Olivier, mot de formation récente, [373].
Ondre, ongement, pour oindre, oignement, [163].
On z'a, on z'entra, [299].
Onze, onzième, aspirés mal à propos, [51].
Orange, paraît avoir été autrefois le nom commun à l'arbre et au fruit, comme grenade, olive, [379], [380].
Ordene, [196].
ORELL (M.), ses travaux sur le vieux français, [249].
Orer, première forme de dorer, [341], [342].
Orgenes, orgues, [196], [400], [401].
Orgue de Barbarie, David en jouait en dansant devant l'arche, [400].
Orgues, pourquoi est-il masculin au singulier et féminin au pluriel? [399];—le premier orgue qu'on vit en France, envoyé à Pépin par Constantin Copronyme en 757, était un orgue de Barbarie, [400].
Orine, pour origine, syncope d'originem, [195].
Orthographe moderne, ses vices, [88].
—de Voltaire, [300]-[308];—adoptée par l'Académie en 1835, cent soixante ans après qu'elle avait été proposée par Bérain, [305].
—toute orthographe repose sur des conventions, Introd., [VIII], [IX];—conditions d'une bonne orthographe, Ibid., [IX].
—Discordances d'orthographe, servent à constater les lois de la prononciation, Introd., [XVIII].
Ost (armée), primitivement féminin, devenu masculin par l'équivoque de l'article élidé, [386].
Ostiné, [10].
OU, par diérèse, o-ü, [145].
—n'est point une diphthongue en latin, [129].
Ou de l'infinitif se change en eu à l'indicatif, [179], [180].
OU, EU, se remplaçant, [179].
Où, avait jadis un emploi beaucoup plus considérable qu'aujourd'hui, [401] et suiv.;—Molière emploie toujours où pour auquel, [403];—où dans un sens moral, selon l'Académie, [405].
—remplaçait au XVIIe siècle ces locutions traînantes, dans lequel, par laquelle, etc., [405];—règle pour l'emploi des trois termes corrélatifs a, y, où, [406];—nécessité de reprendre l'usage ancien de où, [405].
Oubli (se mettre en), [447].
Oublier (s'), [447].
Oue, oie, la rue aux Oues, comment est devenue la rue aux Ours, [65], [66].
Outre-mer, quand il s'agit d'Ogier, ne signifie que outre-Meuse, [398].
Ove, oue, avec, [331].