P.
P final, [63].
—suivi d'un t dans le même mot, s'efface, [64].
PANNICULUS, personnage des mimes, dont on a voulu faire le type d'Arlequin, [452], [453].
PANTALÉON (saint), patron favori des Vénitiens, [469] (note).
PANTALON, masque vénitien; origine de son nom, [469].
Par, sa force en composition, [235], [236];—encore usité en anglais, [237].
—joint à un adjectif, par hardi, [410];—par trop, ibid.
—souffrait la tmèse dans un emploi qu'il a perdu, [231], [235], [236].
—parmi, [407];—par lui, par elle, [407], [408];—A ou E par soi, [409].
—de par le roi, on devrait écrire avec un t: de part le roi, [410];—abréviation de parmi, [413].
Parasine, dans Rabelais; il faut lire porasine, [161].
Parhardi, [144].
Parmi, règle arbitraire prescrite par l'Académie, [411];—il faut reprendre l'ancien usage de parmi, [414].
Parra, paraîtra, [213].
Par, à part; on devrait écrire sans t, à par, [408], [409].
Participe passé en u, [144], [145].
—passif, terminé en ut, ute, [344], [345].
Par trop, explication de cette locution, [236].
Pas, forme une négation composée avec ne, [500];—pas mis avec rien, [502], [503], [504].
Pasmer (se), [445], [446];—Corneille et Molière ont voulu retrancher le pronom réfléchi, [445].
Passionner et se passionner; Vaugelas rejette le premier dans le sens de aimer passionnément, [315].
Patois, ennoblis sous le titre de dialectes, [270];—l'étude en serait intéressante et profitable, mais elle offre de grandes difficultés; pourquoi, [272]. (Voy. [Dialectes].)
Patois des paysans de comédie, [289], [300];—n'est que l'ancienne langue populaire, [299].
PATRICE (saint), patron des Irlandais, [469] (note).
Patrie, mot expulsé par la politique et remplacé par le pays, [417], [418].
Patrons, chaque pays a ses patrons de prédilection, [469].
Pavé, comment l'Académie définit un pavé, [497].
Pays, sens légitime de ce mot, [417].
—pays légal (le), locution barbare qui a remplace le mot patrie dans le style parlementaire, [417].
Paysans, originairement les gens d'un pays, ville ou village, [418].
Pékin, voy. [Péquin].
PELLETIER (Jacques) du Mans, son témoignage sur le t intercalaire, [107];—son avis sur l'origine de l'x substitué à l's comme finale des pluriels, [75].
—fut le premier qui s'avisa de vouloir conformer l'orthographe à la prononciation, [302], [303].
Peor (pejor), pire, [350].
Périodes, trois périodes en notre langue, [448].
Personne, c'est-à-dire, quelqu'un, mot tout positif, [505].
Pertuis, sonnait pertus, [170].
Pesme, contraction de pessime, [202], [352], [353].
Peu s'en faut que ne; on disait jadis à peu, [418], [419].
Peuple, sa ténacité à ses vieilles habitudes, [289];—subit à la longue l'influence de la classe supérieure, Ibid.
PICARDIE, influence de sa prononciation, [33];—prononce le ch dur comme le k, avec raison, [53].
Picards, ont gardé la prononciation primitive du ch, [53], [54].
Pièça, pièce a, en italien, c'è un pezzo, [423], [424].
PIERRE (S.), se prononçait S. Père, [153], [154].
PIERROT, doit avoir fait partie de la mesnie Hellequin, [467];—représente le fantôme blanc, et Arlequin le fantôme noir, Ibid.,—doit avoir figuré dans les processions dramatiques du roi René, [468];—n'est pas d'origine italienne, [469].
Pigeonne, créé par mademoiselle de Scudéry, [318].
Pindariser, verbe créé par Ronsard, [317].
Piqueux, porteux, etc., [69].
Pis (je);—je sis;—et pis;—pisque;—de pis;—li; [297].
Pité, pitié, [156].
Piteable, pitoyable, [156].
Plan, pour une collection de textes représentant l'histoire de la langue, Introd., [XXII] et suiv.
PLAUTE, élide l'e initial de est, [185].
Pléiade des romanciers à la cour de Henri II d'Angleterre, Introd., [XXIII].
Plouviner, [115].
Plumeux, créé par Desmarets, [318].
Pluriel, 3e personne du pluriel aujourd'hui en ent, jadis en ont: ils aimont, ils lisont, etc., [295].
—verbe au pluriel joint à un pronom au singulier, [290];—pronom au pluriel joint à un participe au singulier, [292].
—1re personne du pluriel des verbes aujourd'hui en ons, jadis en omes, [293], [294].
Pœniteor, se trouve dans S. Jérôme, [429] (note).
Poésie, comment elle s'est appauvrie en se perfectionnant, [248].
Poëtes, leur influence sur la formation de la langue, [245];—ce qu'il y aurait à faire pour les étudier utilement, Ibid.
—latins, maintenant la voyelle brève devant st, sp, sc, [70].
Poing, se prononçait pong, [163].
Point, forme une négation composée avec ne, [500].
POITRINE (madame), nourrice du Dauphin, chante la chanson de Malbrou, [471].
POLICHINELLE, connu des anciens sous le nom de Marcus, [451];—étymologie de son nom moderne, et origine de son bredouillement, Ibid.
Politique, la politique nous gâte notre langue française, [417].
Pooir, pouvoir, [115].
Porasine (poix raisine), c'est comme il faut lire au chapitre 13, livre IV de Pantagruel, et non, comme portent toutes les éditions, parasine, [161].
PORT-ROYAL, a fourni son contingent de mots nouveaux, [318], [319].
Potage, n'est pas la soupe, [493].
Pouete, pouesie, ancienne prononciation, [164].
Poultre (pullitra), jument non saillie, [356].
Poverté, povreté, [37].
Précieuses, réformaient ce qu'elles ne comprenaient pas, [3], [4].
Premier que lui, dans Molière, [508].
PresqueS, [102].
Prétérits syncopés, [210], [365].
Preux, au féminin, [229].
Prins, pris, [86].
PRISCIEN, son témoignage sur la suppression de l's, [38].
Procession de la Fête-Dieu, à Aix, instituée par le roi René, [467].
Professeur, ce mot tend à remplacer le mot maître, [415], [416];—distinction entre le maître et le professeur, [416].
—de canne, [417].
Progrès des modernes dans la versification, en quoi il consiste, [288].
Pronom de la troisième personne, substitué à celui de la première pour plus de modestie, [291].
Pronoms il, el; comment se prononçaient, [479], [480].
Prononciation; il y avait deux prononciations, l'une familière et l'autre d'apparat, [282].
—c'est une puérilité de prétendre la noter, [527].
—ancienne, plus douce que la moderne; pourquoi, [89].
—moderne; combien elle est mauvaise et inconséquente, [88].
—du peuple; à quelle condition elle peut servir de guide, [305].
Propositions, l'histoire des cinq propositions n'est pas à sa place dans un dictionnaire, [523].
Prosateur, créé par Ménage; critique injuste de Bouhours, [314].
Prose, née au XVe siècle, et rivalisant la poésie, [246].
Prospreté, prospérité, [201].
Prou, preu, profit, [219].
Proussime (proximus), [353].
Proverbes, méritent d'être recueillis dans un dictionnaire spécial, [524].
Prusme, contraction de proussime (proximus), [253].
Pudeur, créé par Desportes.